samedi 15 août 2009

Quiz à trous, pour une semaine aérée…

Le samedi, surtout au mois d'août, est le jour idéal pour tester votre mémoire vive, celle qui disparaît le dimanche avec l'extinction de la semaine. Voici par exemple quelques sujets qui ont été abordés sur ce blog…

Lundi,
sur le Coucou, on commémorait des traités vieux de 60 ans. Il s'agissait:

A —des Serments de Strasbourg, réglant enfin la succession de Charlemagne.
B —des Conventions de Genève.
C —des mesures de poids et des tarifs adoptés dans le Pacte charbon-acier.

Mardi,
les banquiers défrayaient à nouveau la chronique par l'annonce:

A —qu'ils provisionnaient des millions en prévision des bonus à verser à leurs collaborateurs d'élite.
B —qu'ils baissaient le montant des agios pour tenir compte de la baisse des prix.
C —qu'ils augmentaient le montant des agios pour tenir compte de la baisse de la TVA dans la restauration…

Mercredi,
Xavier Darcos faisait savoir:

A —qu'il n'était pas le père de Zohra Dati.
B — qu'il se préparait à démissionner en septembre pour se consacrer à l'éducation de ses arrières-petits-enfants.
C —qu'il envisageait de supprimer les deux années de cotisations supplémentaires accordées aux femmes au moment de la retraite, lorsqu'elles ont élevé des enfants.

Jeudi,
rien sur le Coucou, mais d'autres aussi n'ont sorti aucun billet. En revanche, vous souvenez-vous:
A —de la recette de poule au pot publiée par Sarkofrance?
B —de l'enfumage dans les restos, évoqué par M. Poireau?
C —de l'arme fiscale contre les bonus, proposée chez Section socialiste de l'île de Ré?

(on voudra bien m'excuser des erreurs de saisie qui ont jeté un certain désordre dans les propositions ci-dessus, mais les lecteurs attentifs auront rectifié sans peine!)

Vendredi,

Il fut question ici et en commentaires de la captivité de Clotilde Reiss d'une part, et de celle de Florence Cassez d'autre part… Aucun humour à faire là-dessus. Une autre nouvelle en revanche aurait rendu le sourire à un chômeur sans papier sortant des urgences en fauteuil roulant, avec un résultat de test positif au sida dans sa poche… Non, ce n'est pas convenable, pardon! À un militant du PS sortant d'une réunion du Conseil National… Non, non, on ne peut pas dire ça! À un militant du NPA transporté aux urgences par des ambulanciers FN… Trop cruel! Bon, on dit à un député rentrant dans sa circonscription en train corail le 15 août, et on n'en parle plus. La nouvelle en question était:
A —Dans le cadre de son emploi de rewriter, Didier Goux a dû résumer en 5000 signes un long plaidoyer en faveur du burqini.
B —Le président en vacances va lui-même acheter ses pizzas à bicyclette.
C —Nefisa voulait publier un billet marrant, mais elle n'a pas osé.
D —Olivier Porret voulait faire un lifting (de blog), et il a osé.

vendredi 14 août 2009

À vélo, et en maillot…


Le président fait du vélo pendant que ses conseillers se cassent la tête à l'Élysée pour lui pondre une quelconque déclaration par jour… Histoire d'occuper sa place réservée dans la presse ancillaire, celle qui continue jour après jour à rappeler son malaise ,afin d'entretenir l'élan de compassion en sa faveur dans la France qui rampe.

Deux jeunes Françaises croupissent dans les prisons de pays peu reluisants, pour des motifs fort différents. Une dictature théocratique de la pire espèce retient Clotilde Reiss, en Iran, tandis qu'une espèce de république bananière a condamné Florence Cassez à une peine féroce —96 ans de captivité à l'origine—, à l'issue d'une parodie de procès. Les deux cas sont différents, car la première n'est accusée, somme toute, que de s'être crue un moment dans un pays libre, alors que la seconde a été impliquée, aux dires de ses accusateurs, dans une affaire criminelle. Il n'empêche que dans les deux cas, on attend, on espère une issue heureuse le plus rapidement possible: avant-hier de préférence, hier au pire…

Ce sont les nouvelles que j'ai retenues de l'actualité des derniers jours, avec celle, réchauffée par la droite, d'un nouvel épisode de la burqa… À la faveur de l'interdiction de piscine d'une jeune femme musulmane, on a ainsi appris en plein été que sous la burqa, se cache aussi un burqini, et la polémique de repartir! Personnellement je désapprouve l'irruption de tenues provocatrices dans un lieu que les règles de notre société devraient dédier obligatoirement à la mixité dans un esprit laïque. Mais comme je ne suis pas à une contradiction près, je désapprouve tout autant le fait de stigmatiser ces dames: le ridicule et l'inconfort sont largement suffisants pour venir à bout de leur ferveur militante en quelques années. S'il avait pris la fantaisie à nos créateurs de mode sde relancer sur les plages les tenues de bain de la Belle Époque, il se serait sans nul doute trouvé des people pour s'accoutrer ainsi. Par contagion, nous aurions vu apparaître un nombre de baigneuses rétro beaucoup plus significatif qu'une poignée de musulmanes en burqini. On peut facilement imaginer les ricanements suscités par cette régression vestimentaire, mais personne n'aurait hurlé au scandale…
Quelques images des audaces de nos aïeules…














Sources images: couleur , luxueuse cabine roulante, tenues de bain

mercredi 12 août 2009

La retraite des mères au régime minceur?

Au cœur de l'été, alors que bon nombre de Françaises sont plutôt d'humeur à siester qu'à se préoccuper de la rentrée et de ses galères, on apprend que Xavier Darcos, ministre du travail, se prépare à leur jouer un vilain tour. Il s'agit pour lui de tout mettre en œuvre afin que soient réformés au plus vite les avantages dont bénéficient les femmes salariées en matière de retraite.

Jusqu'à présent, une femme ayant élevé plusieurs enfants, qui, au moment de cesser son activité professionnelle, ne totalise pas le nombre de trimestres suffisants pour toucher une retraite à taux plein, se voit accorder une majoration de deux années de sa durée d'assurance.

Quand on sait que 66% des femmes se trouvent dans ce cas, de surcroît sans avoir gagné un salaire équivalant à celui d'un homme au cours de leur carrière, à emploi équivalent, on comprend qu'il s'agit d'une mesure de justice.
L'avenir d'un pays passe par ses enfants, n'en déplaise à un certain écolo-catastrophisme angoissé par la surpopulation mondiale. Il faut de jeunes bras pour remplacer ceux que l'usure de l'âge fait retomber, c'est une évidence. En attendant l'avènement du «Meilleur des mondes», c'est la femme qui joue le rôle essentiel dans ce renouvellement des générations.
S'il faut un homme pour procréer, il faut une femme pour accueillir le futur bébé, le porter jusqu'à la naissance. Et ce n'est pas une mince affaire. Pour la femme, il y a un avant et un après l'enfantement…
N'étant pas femme, ni ne l'ayant jamais été, même par inadvertance, je ne peux bien entendu guère m'étendre là dessus, mais il m'a néanmoins été donné d'observer que quelque chose se passe alors. La maternité prend la femme au corps et la fait entrer dans les réalités de la vie d'une manière autrement marquante qu'il en va pour l'homme avec sa paternité. Bref, la femme subit autant qu'elle offre, et ce n'était en aucune façon lui accorder un privilège démesuré que de lui rendre ces deux années à l'entrée de la vieillesse…

Ce qui chagrine M. Darcos, c'est la démarche d'un père qui a obtenu de la Cour de cassation de bénéficier de la même majoration que son épouse. La Halde, haute autorité de lutte contre les discriminations, avait fait auparavant une demande allant dans le même sens… Le gouvernement s'inquiète donc de l'alourdissement brutal du régime des retraites qui pourrait survenir, si tous les pères ayant élevé leurs enfants à un moment quelconque se mettaient à revendiquer cet avantage à leur tour… Là-dessus aussi, sur cette attitude d'hommes prêts à s'engouffrer dans une brèche de la législation, je ne sais trop que penser. Si cela doit conduire à ramener plus d'injustice encore dans le sort des femmes, ce ne sera pas glorieux!

Il reste à savoir si dans les négociations à venir entre le gouvernement et les syndicats, ces derniers sauront se montrer enfin en phase avec leur raison d'être, et barrer la route à cette régression.

P-S. À lire chez Zoridae: «Le sketch du sifflet - Jeune dans sa tête -»

mardi 11 août 2009

Mousse politique au chocolat


Souvent, on se laisse prendre dans une chaîne sans savoir d'où elle est partie, et sur quel blog a mûri le virus qui cavale dans la blogosphère. La plupart du temps, on se mouche et l'on n'y pense plus. D'autres fois, on se laisse tenter par un billet douillet comme un arrêt-maladie en pleine canicule, surtout si le thème imposé est alléchant. C'est ce qui m'arrive aujourd'hui en mettant du chocolat au menu de ce jour. Avec d'autant plus de plaisir que, pour une fois, j'ai vu naître cette chaîne sur un blog que j'apprécie: Les peuples du soleil. De l'éprouvette de Ferocia, son auteur, est sorti un questionnaire viral qui toucha notamment Le Faucon, avant d'atteindre Nemo, parmi bien d'autres, lequel Nemo me le refila…
1— Quel type de chocolat : Chocolat noir, chocolat au lait, chocolat blanc ?
Sans hésitation, le chocolat bien noir. Je ne descends jamais au dessous de 75% de cacao, ma préférence allant aux 85%. De loin en loin, il m'arrive de succomber à la tentation d'une fine tablette approchant le cacao pur, mais il s'agit alors d'une gourmandise amère qui doit s'accompagner de café, me semble-t-il.
Là-dessus, une question subsidiaire m'a saisi: quel est le chocolat préféré des sondeurs? Vous trouvez cette interrogation bizarre? Eh bien, je m'explique…
Imaginez que les sondeurs sont chocolat! (Vous connaissez cette expression, je suppose, qui signifie «être dupé»…)
En effet, je viens de me livrer à un petit sondage des sondeurs, tout personnel, d'où il ressort que l'opinion publique se fiche d'eux régulièrement. Ainsi, la cote de Nicolas Sarkozy vient de chuter de 8 points en moins d'une semaine et ils ne s'en sont pas aperçus! Jugez plutôt: l'enquête du 30 juillet de VSD attribuait un score favorable au président à 53%. Moins d'une semaine plus tard, le 6 août, la maison CSA mesurait pour le Parisien-Dimanche une cote de confiance sur Nicolas Sarkozy s'élevant à 45%… La presse et les sondeurs, saluent un retour à la santé sondagière de M. Sarkozy, alors qu'il vient bel et bien de perdre 8% après quelques jours de convalescence en bermuda. Les sondeurs sont chocolat!

2— Sous quelle forme : Boisson, tablette, bouchée ?
Du chocolat en tablette, le plus souvent. C'est une présentation qui me donne l'illusion délectable de croquer dans la matière pure. Remarquez, je ne rechigne jamais dans la période des fêtes à savourer des truffes noires poudrées d'un cacao volatil qui réjouit le palais.
Je me sens un peu coupable à la quatre ou cinquième truffe, comme si je me retrouvais dans la peau d'un financier qui se goinfre de bonus en douce… En quoi j'ai bien tort parce que chez ces gens là, monsieur, on ne culpabilise pas. On en redemande.

3 —Quelle origine : Chocolat belge, suisse, autre, tous ?
Sans hésiter, je réponds: suisse, bien qu'à vrai dire le belge ne me laisse pas insensible… J'ai même ma marque suisse préférée, mais l'entreprise n'ayant pas répondu à ma proposition de citer la marque contre un chèque sympathique, je m'abstiendrai d'en dire plus.
En revanche, pour le citoyen, qu'il soit un véritable amateur de chocolat ou non, la Suisse est un régal. C'était la fête nationale de ce pays, au début du mois, et à cette occasion, M. Poireau me fit connaître le blog de Constance, qui publiait un tableau synoptique de ses institutions. Je parle parfois de la démocratie suisse dans mes billets, et des contradicteurs m'ont fait observer qu'il y a des choses à redire dans cette démocratie là… Peut-être, sans doute…, mais si c'est le cas, les citoyens Suisses ont la capacité de le dire et de changer les choses qui leur déplaisent. Chez nous, on peut toujours courir!
4— Un dessert au chocolat :Tarte au chocolat, Gâteau au chocolat, glace au chocolat (les recettes sont bienvenues ;) )
Gâteau au chocolat, mousse au chocolat… Glace au chocolat, à la rigueur. Mes capacités culinaires et pâtissières sont restreintes, mais je sais faire une mousse au chocolat noir à 75%… Je suppose que tout le monde connaît la seule petite difficulté qui consiste à incorporer sans les briser les blancs d'œufs battus en neige au chocolat fondu, inutile de m'étendre sur la recette. Toutefois, ma gourmandise me porte à préférer le gâteau à la mousse, et singulièrement le souvenir d'un gâteau au chocolat entre tous les autres, dont la recette a malheureusement été emportée dans la tombe par sa créatrice, la mère d'un ami. Une bouchée vous transportait au paradis du chocolat, une deuxième en appelait quatre ou cinq autres, si riches qu'on atteignait l'extase…, et qu'il fallait mettre ensuite son foie au repos pendant une semaine.
Je ne vois qu'un plaisir léger et profond en même temps qui puisse se rattacher à la saveur de ce souvenir, il est de l'autre côté du miroir, au pays des petites filles gavées de chocolat, chez Lewis Caroll, dont on nous parle aujourd'hui chez Ruminances. Caroll, comme Andersen qu'il m'arrive de relire, c'est mon bout d'enfance qui dure, ma part de chocolat dérobée à la vie.
5— A boire avec du chocolat : un whisky, une liqueur, un cognac/armagnac, de l’eau tout simplement, un vin rouge ?
Là, je ne sais que répondre: tout est bon avec le chocolat, du vieux marc à cette Izarra verte ou jaune, comme on en boit au pied des Pyrénées, même l'eau!
Et puisque la fin de la chaîne est atteinte, je voudrais renvoyer le lecteur à deux billets importants, qui parlent d'enfants privés de quelque chose de plus essentiel que tout le chocolat du monde: de liberté —et privés de leur père ou de leur mère peut-être. Des enfants de 5 ans, de 8 ans, bientôt chassés de leur terre d'accueil, la France… C'est à lire chez AnnieDay et Dedalus, d'urgence!

Pour terminer, je reviens un instant au dessert, le temps de passer un bout de chocolat et la chaîne aux deux derniers nommés, Dedalus et Annie, ainsi qu'à Marie-Georges, et Rimbus

image


lundi 10 août 2009

Les Conventions de Genève ont 60 ans…


Mercredi prochain, le 12 août, les Conventions de Genève auront 60 ans. Les dernières, en fait: quatre textes ratifiés alors par 59 états, à la suite d'une conférence réunie à l'initiative de la Suisse. La toute première Convention, née de la volonté acharnée d'Henry Dunant, fondateur de la Croix Rouge, date, quant à elle de 1864. Quatorze pays européens seulement l'avaient signée. Il a existé quatre traités, corrigés par trois protocoles additionnels en 1977 et 2005.

Comme on sait, les Conventions de Genève, qui se préoccupaient à l'origine essentiellement du sort des blessés de guerre, visent aujourd'hui à protéger aussi les civils et tentent de glisser un zeste d'humanité dans les conflits. On comprend qu'il faille autant de traités et d'addenda pour tenter d'améliorer sans cesse une matière aussi ingrate…
Sans cesse bafoués sur le terrain de combat, ils n'en marquent pas moins un des premiers pas, sinon le premier, dans l'émergence d'un droit international. Aujourd'hui, qui plus est, l'existence de la Cour pénale internationale fait échec à l'impuissance des peuples, et vient en renfort de ces textes fragiles, nos seuls remparts contre la barbarie pure.
Il faut simplement regretter l'éternelle duplicité des gens de pouvoir qui, tout en adhérant à un progrès de civilisation, tel que la création de cette CPI, s'ingénient à entraver son fonctionnement. Ainsi les crimes de guerre ne peuvent-ils être poursuivis devant la cour internationale, et sanctionnés, qu'en cas de carence de la justice du pays impliqué… Néanmoins, toutes imparfaites qu'elles soient les Conventions de Genève sont à ranger au côté de la Déclaration des droits de l'homme, elle aussi bien mal respectée, comme de précieux étalons d'un humanisme universel qui reste à fonder.

Sources: Le Temps
La Tribune de Genève
image: original des Conventions de Genève

P-S. je me demande combien de clavésiens ignorent que le village de Claviers s'enorgueillit d'avoir comme curé le père Obama, ce qui était mon cas ce matin encore. Jusqu'à ce que je découvre, via Nicolas, ce billet de l'ami Rimbus —à ne pas confondre avec cet autre texte du même Rimbus, quoique… Bien sûr, le curé ne se prénomme pas Barak, mais Santiago, et Claviers doit partager le brave homme avec trois autres villages du canton, néanmoins, ça le fait —comme on dit à Paris! Paris qui n'a qu'un banal Vingt-Trois à mettre à l'affiche de ses messes. Je me demande s'il officie avec sa casquette Obama (d'origine)? En tout cas, je crois que la saison touristique clavésienne va prendre un nouvel essor…

dimanche 9 août 2009

Rébus du dimanche…


Comme les dimanches précédents, le jeu consiste à trouver dans ce rébus le prénom et le nom d'une personnalité du monde politique… Bonne chance à tous! (cliquez sur l'image pour l'agrandir)

samedi 8 août 2009

Une semaine d'août, un quiz de coucou…

Lundi,
nous apprenions que les avantages en nature des serviteurs de l'état seraient bientôt réexaminés et réévalués à l'aune des efforts demandés à la nation. Selon vous, il s'agit:
A —de remplacer les deux berlines C6 haut de gamme commandées par Brice Hortefeux par une Tata indienne à 1200€?
B —d'augmenter le loyer des appartements de fonction mis à la disposition de certains fonctionnaires?
C —de faire payer Nicolas Sarkozy pour la location de l'Élysée et de La Lanterne, résidences qu'il n'occupe pas à titre principal?

Mardi,
une partie du monde agricole en émoi s'indignait de ce qu'à la demande de l'Europe, l'état puisse réclamer le remboursement de subventions indûment versées entre 1992 et 2002. À qui les gouvernements de l'époque ont-ils donné de l'argent:
A —au prince de Monaco?
B —au prince de Galle?
C —aux producteurs de fruits et légumes?
D —à Danone?

D'autre part, par une fuite savamment orchestrée, on apprenait qu'un blog politique prenait la première place du classement général Wikio. Il s'agit de:
A —Le chemin du Rayon?
B —Mtislav?
C—Partageons mon avis?
D —Le boudoir de Framboise?

Mercredi,
deux sondages effectués fin juillet nous apprenaient que (deux réponses):
A —62% des Français approuvent les séquestrations de patrons?
B —90% des Français déclarent en avoir assez de N. Sarkozy?
C —75% des Français aiment le chocolat à 75% de cacao?
D —53% des Français trouvent N. Sarkozy «bon président»?

Jeudi,
monsieur Bas, ancien ministre, ayant lu la veille un billet de Mathieu à propos de son ardeur à bloguer au mois d'Août, a lancé dans la presse la proposition suivante, destinée à venir en aide aux personnes dépendantes:
A —les congés annuels, supprimés, seront affectés à la solidarité nationale?
B —les salariés travailleront tous les 5emes dimanches du mois?
C —on créera une deuxième journée de solidarité dans l'année?

Vendredi,
ça discute ferme au congrès du Fatah à Bethléem, tandis qu'à Paris François Fillon convoque les banquiers pour:
A —partager un gueuleton?
B —les prier d'être plus discrets avec leurs bonus?
C —leur annoncer une prochaine nationalisation sans indemnisation du capital?

Samedi,
Les coulisses de Sarkofrance nous proposent de bonnes raisons pour bloguer au mois d'août… Moi, j'aurais dû répondre à la chaîne des «Peuples du soleil», sur le chocolat, que m'a repassé Nemo, mais je garde le sujet pour la semaine prochaine.…