samedi 12 décembre 2009

Quiz de coucou

Il y a quelque temps que je n'ai pas fait de Quiz de la semaine sur le Coucou… Comme je n'ai pas envie d'écrire un billet pour critiquer Martine Aubry qui vient de déclarer à la convention du PS à Tours: «Les écologistes, ils existent aujourd’hui en France, ce sont les élus socialistes de nos régions», je reviens à cette habitude. Je vous propose donc de répondre à quelques questions à propos de l'actualité traitée sur ce blog ces derniers jours.

Lundi, honte à moi: aucun billet politique à ma Une! Je me suis contenté de répondre à la chaîne de PMÂ, dite des cinq livres… Pourtant, il y avait des choses à écrire, comme Rimbus par exemple qui, ce jour là a traité de choses graves. Vous qui le lisez, vous vous souvenez sans doute qu'il s'agissait :
a— de sœur Emmanuelle?
b— de la conférence de Copenhague?
c— de l'identité nationale?

Mardi en revanche, je me suis un peu rattrapé en publiant un billet à propos de Nicolas Sarkozy. Ce billet parlait:
a— de son discours à Sainte-Gamelle?
b— de ses remords d'avoir créé le bouclier fiscal?
c— de sa campagne pour les régionale?
d— de la tribune qu'il venait de sortir dans Le Monde?

Mercredi, on annonçait l'ouverture prochaine du procès de l'Amiante, à Turin, évoqué ici, de même que le 25e anniversaire de la catastrophe de Bhopal.
En outre le Coucou signalait deux publications croisées, il s'agissait:
a— d'une critique féroce d'un feuilleton de Mtislav intitulé "Aventures en mer", par Peuples?
b— d'une réaction de Mtislav à un billet de Peuples sur N. Sarkozy?
c— ni l'un ni l'autre, ils ne se sont même pas lus. Chacun chez lui, chacun son texte.

Jeudi, on badinait sur ce blog à propos de l'Empereur Nicolas 1er recevant les généreux donateurs de ses anciennes campagnes électorales dans un palace franchois.
Cette fiction satirique s'inspirait des faits et gestes de:
a— Vladimir Poutine?
b— Hugo Chàvez?
c— Wen Jiabao?
d— un autre?

Vendredi était un jour bizarre sur le Coucou, puisqu'un Martien s'était invité pour parler essentiellement:
a— du LHC, ou Grand collisionneur de hadrons?
b— de la baisse des prix dans la restauration?
c— des ennuis de santé de Johnny Halliday?

Fidèles lecteurs, vous aurez évidemment trouvé, mais je donne néanmoins les bonnes réponses:



vendredi 11 décembre 2009

Comme un Martien en France

Mon cher cousin, je t'écris cette lettre de la planète Terre, plus précisément de France où j'ai décidé de prendre des vacances. La France est un pays extraordinairement distrayant, sans doute le plus fou de ce monde, bien que je ne connaisse pas encore les autres régions. C'est la mauvaise saison, ici, et pour remédier aux désagréments de l'hiver, les gens ont eu l'idée d'y caser une période de fête. Ça s'appelle la Noël et le Jour de l'an. En principe, cela ne devrait durer que deux journées, mais en pratique l'ambiance festive s'installe dès le début du mois de décembre pour ne disparaître qu'aux premiers jours de janvier.

Il fait froid, les ciels sont grisâtres et la nuit tombe tôt, mais les gens suspendent des guirlandes lumineuses au-dessus des rues: on en trouve jusque dans le moindre village. Le décor est très gai, on pourrait s'attendre à ce que les Français sortent de chez eux pour chanter, danser, s'embrasser, copuler sous les illuminations. C'est en tout cas ce qui arriverait chez nous, mais pas ici. Les gens trottent de tous côtés pour faire leurs courses de Noël, ils n'ont pas le temps de se réjouir.

Cette débauche de lumières, qu'accompagne une avalanche de catalogues et de prospectus bourrant les boites aux lettres, est en réalité une opération mercantile. Comme je te le disais dans une de mes lettres, il semble que dans ce monde rien n'existe qui ne soit pas matière à commercer. Et le comportement des Français est des plus extravagants.

Ainsi, il s'agit pour le marchand d'acheter un produit le moins cher possible pour le revendre au consommateur au prix le plus élevé possible… Oui mon cousin, le commerce c'est du vol! Pourtant, la plupart du temps les gens que j'ai pu rencontrer s'en accommodent. Ils disent qu'ils n'ont pas le choix, et ce n'est que très rarement qu'ils pillent les magasins. On peut les comprendre, note bien, car ces coups de colère sont sévèrement punis. S'il est permis au marchand de voler le citoyen consommateur, l'inverse est illégal.

Remarque, cela s'explique: le pillard s'empare d'un bien sans rien donner en échange, tandis que le marchand, s'il réclame trop d'argent, cède du moins un produit en contrepartie. Le premier vole, le second fait de «la marge». Je sais bien qu'il te faudra un moment pour saisir la nuance, mais elle existe, je dois le reconnaître.

Cette question de l'argent et du pouvoir d'achat joue un grand rôle ici en ce moment, comme je te l'ai déjà raconté. Tu dois te souvenir de ce dirigeant suprême que les Français se sont donné, un certain Nicolas Sarkozy… Eh bien, figure-toi que cet homme est le meilleur ami du commerce. Cette année, il a décidé d'être le Père Noël des restaurateurs dès l'été, et il leur a offert un cadeau qui coûtait 3 milliards d'euros: la baisse de la TVA à 5,5%, ça s'appelle.

Pour que le pauvre peuple Français, qui croule sous les dettes et le chômage, ne s'insurge pas, M. Sarkozy a fait promettre aux restaurateurs qu'ils baisseraient leurs prix et embaucheraient du personnel. 20000 employés, plus 20000 apprentis en deux ans, s'ajoutant aux 15000 créations d'emploi qu'ils déclaraient déjà annuellement. Soit 70000 emplois sur deux ans, selon mes calculs…

Les deux ans ne sont pas encore écoulés, évidemment, mais d'après ce que l'on raconte, ils n'ont même pas réalisé le tiers de cette promesse. Quant aux prix, mon cousin: je ne t'inviterai pas au restaurant, si tu viens me voir. Pas plus tard que ce matin, en écoutant une radio d'ici, France Inter*, j'ai appris que les grandes chaînes de restauration française avaient parfois baissé légèrement le tarif des plats…, mais augmenté considérablement le prix de certaines boissons à côté. «Quand le prix de l'assiette baisse, le prix de la tasse monte», disait l'enquêtrice.

Heureusement pour ces braves Français que j'aime bien, ils ne leur reste plus que deux ans et quelques mois avant la prochaine élection présidentielle. Ils ne manqueront pas cette occasion d'envoyer leur président faire la plonge, j'espère.
Je te quitte sur cette bonne pensée, mon cher cousin: c'est l'heure de mon bain de lune.

*France inter, journal de 7h30 du 11/12/09

jeudi 10 décembre 2009

Nicolas 1er amuse sa galerie


L'autre jour, l'Empereur recevait au Carton —l'un des palaces de la capitale où il a ses habitudes—, la fine fleur de ses féaux et soutiens de longue date. Quoique sa très haute fonction le dispense de partager les sentiments du commun, le Bien Aimé n'hésite jamais à se montrer reconnaissant. Il n'a pas oublié l'appui que lui apportèrent ces gens, tout au long des rudes années de l'ascension vers le trône impérial. Disons-le sans détour: si le petit Nicolas Duponzy put devenir le grand Nicolas 1er, c'est grâce aux espèces sonnantes et trébuchantes que lui prodiguèrent sans lésiner ces héros de l'Empire.

Ils se pressaient donc nombreux pour accéder aux salons du Carton, et avoir l'honneur d'assister au cocktail de leur idole. Quelques uns faisaient un détour auparavant par un discret vestiaire, afin de déposer, en rougissant un peu, leur calibre entre les mains d'un adjudant de la garde. «Ne perdez pas votre numéro, sinon je vous le rends pas!» recommandait l'accorte adjudant, une blonde aux yeux moqueurs. L'invité empochait son jeton en hochant la tête et allait se mêler à la petite centaine d'élus pressée autour du Bien Aimé.

Il y avait là tout le gratin de l'empire, ducs et barons de la finance, chevaliers d'industrie, spadassins d'affaires, marquis du barreau, hôteliers, cavistes, importateurs de souliers, casinotistes…
Quand la réception fut bien avancée, le champagne pétillant dans tous les regards, Sa Majesté grimpa sur une chaise, puis de là sur la table du buffet.
«Mes chers amis, faut qu'on se marre un peu, on est pas là pour s'embêter…
—Vouiiiii! hurla l'assistance en applaudissant.
—Alors voilà, on est entre nous, hein?
—Vouiiii !
—Donc ça sortira pas d'ici, c'est le principal. On va jouer un peu comme au rébus… Devinez qui je fais là… C'est quelqu'un que je connais bien.»

L'Empereur, avec un admirable naturel et son talent inné en toutes choses, renversa du pied un saladier d'inox sur lequel il se jucha. La tête haute, il se raidit, une main sur le cœur, puis s'inclina profondément, jusqu'à la limite de perdre l'équilibre. Tête basse, il tendit ensuite la main vers un personnage invisible.
«Obama ! s'écrièrent plusieurs voix.
—Bravo, fit l'Empereur, sautant de son perchoir.»

Successivement, Nicolas 1er imita devant ses invités la reine d'Angleterre, Vladimir Poutine, Nicolas Sarkozy, Silvio Berlusconi, et un certain François Fillon —mais comme personne ne connaissait ce dernier ce fut un échec. Déçu, l'Empereur mit fin au jeu et improvisa un discours dans lequel il exhorta ses amis chers à poursuivre leurs dons au Parti impérial. Il acheva en leur renouvelant sa promesse solennelle de ne jamais augmenter leurs impôts.
Tout le monde cria: «Vive l'Empereur ! Longue vie à notre Bien Aimé !»
Et l'on se sépara gaiement, tandis que Nicolas 1er allait retrouver Sa Gracieuse Lala dans un salon privé où elle l'attendait en faisant une partie de scrabble avec une domestique.


P-S, si vous ne connaissez pas encore le blog littéraire de Dedalus, «Un écrivain sur la toile», je vous invite à le découvrir… A voir chez Éric, une vidéo de présentation de Pealtrees à la conférence Le Web…

mercredi 9 décembre 2009

Coïncidences

Coïncidence, alors que débute la conférence de Copenhague sur le climat, où l'on reparlera sans doute de ces modernes trafics d'indulgences que sont les droits à polluer, ce mois de décembre ramène deux affaires symboliques de pollution dans l'actualité. L'une et l'autre, tragédies modernes dominées par le cynisme du capital et le mépris des hommes.
Il y a eu d'abord la catastrophe de Bhopal, dont le 3 décembre dernier marquait le 25e anniversaire. Courrier International a publié plusieurs articles sur ce qui s'y trouve qualifié de «plus grave accident industriel de tous les temps»… 25000 morts, des dizaines de milliers d'handicapés, et 100 000 personnes toujours exposées aux substances toxiques contenues dans les eaux…
Pour eux, justice n'a toujours pas été rendue.
En revanche, commencera demain à Turin, le procès de l'Amiante. Deux responsables de la société Eternit, dont l'un, Stephan Schmidheiny, s'est reconverti au début des années 2000, dans le «développement durable» devront y répondre des ravages provoqués par la fibre d'amiante contenue dans leurs produits. Là aussi, les morts, les malades, les futurs malades se comptent en milliers. Les habitants de Casale Monterrato, dans le Piémont, y seront représentés: la ville s'est longtemps nourrie grâce à son usine de produits amiantés, elle bouffe aujourd'hui encore la poussière d'amiante.
Avec cette affaire, dans l'Humanité notamment, on parle de «plus grand crime industriel du XXe siècle»… Personne ne peut encore dire ce qu'il sortira de ce procès, mais alors qu'il est question de faire prendre par les peuples leur part de responsabilité dans les causes du réchauffement climatique, ce sera peut-être un signal fort que la justice italienne adressera aux véritables maîtres de la logique industrielle.

P-S À lire: la réaction de Peuples à la tribune de Nicolas Sarkozy, et à ne pas louper chez Mtislav, le dernier épisode d'Aventures en mer… À écouter, si vous ne l'avez pas entendue, la chronique de Didier Porte sur France Inter, chez Gwendal

mardi 8 décembre 2009

Nicolas Sarkozy change l'Europe pour nous

Le Monde a publié aujourd'hui une tribune du président-candidat aux élections régionales. Il ne doit y avoir que du côté de Repentir, dans les profondeurs de la Guyane, entre Dagobert et Cambrouze, que l'on ignore l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy. Encore un département où ils vont bien s'amuser pour débattre de l'identité nationale avec les 12% de métropolitains et les 40% originaires de tous les coins du monde, sans parler des Créoles (40%), et des purs autochtones amérindiens —lesquels sont d'ailleurs privés de droits sur la terre de leurs ancêtres, mais c'est une autre histoire. Ceci dit pour simplement noter que M. Sarkozy consacre l'essentiel de sa tribune à caresser la xénophobie de son électorat de base, à la faveur d'un retour sur le vote anti-minaret des Suisses.

Toutefois, ce n'est pas la pause faussement républicaine de ce ravageur de la République qui m'a particulièrement agacé. Ce sont ses propos hypocrites sur la démocratie, dont on peut prendre connaissance sur le site du Monde. En particulier l'incroyable culot avec lequel il feint de s'attendrir sur les Français qui rejetèrent la Constitution européenne.
«Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français…»
Et de faire ensuite le constat que cette majorité avait rejeté «une Europe dont elle ne voulait plus parce qu'elle donnait le sentiment d'être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples». M. Sarkozy en conclut qu'il «fallait changer d'Europe».

C'est donc sans doute la raison qui le poussa à batailler afin d'obtenir l'adoption du Traité de Lisbonne, reprenant pour l'essentiel les traités existants, dont celui de Maastricht, qui avait particulièrement déplu au peuple français. Rien de ce qui faisait de l'Europe la chose des marchands et des financiers ne fut changé. Pas un des reproches que les populations pouvaient adresser à son organisation si peu démocratique, ne fut pris en compte. Pour faire bonne mesure, et bien montrer le peu de cas que l'on faisait du peuple chez nous, on se garda d'organiser un nouveau référendum et le texte fut ratifié par le Parlement, comme on sait…

Cela n'empêche pas aujourd'hui Nicolas Sarkozy de prétendre que «la France a pu prendre la tête du combat pour changer l'Europe.»
Le culot de cet homme est sans limite.


lundi 7 décembre 2009

Cinq livres, bon poids


Il doit y avoir un rapport avec les fêtes de fin d'année, en tout cas, voici que ressurgit un thème de billets à la chaîne sur les livres. Au début de l'année j'avais déjà répondu à Gaël sur le même sujet: donner les titres de mes six livres préférés. Aujourd'hui, voici Nicolas et Lomig qui m'invitent à donner une liste de cinq ouvrages. Comme il n'est pas précisé qu'il s'agit de livres particulièrement aimés, je pourrais citer ceux que je déconseille à mes lecteurs, pour changer un peu…
Locus solus, de Raymond Roussel, par exemple, qu'on m'offrit dans une période de vague à l'âme et qui faillit m'achever. L'ouvrage connut en son temps (1914) un petit succès de scandale que je m'explique mal. J'ai presque oublié son contenu, mais pas l'insondable ennui où je tombai jusqu'à la dernière page, car je n'abandonne jamais une lecture…

Toutefois, ce serait faire preuve de mauvais esprit que de continuer dans cette voie, même si ce choix de cinq livres me paraît trop restrictif, quand j'aime toute une bibliothèque —comme la Madelon aimait son régiment. J'ai donc pris sur les rayons, un peu au hasard, quatre autres livres qui firent mon bonheur à un moment quelconque:

Le pays où l'on n'arrive jamais, d'André Dhôtel. Un voyage merveilleux au pays d'enfance par un Ardennais, ce qui me permet d'adresser un clin d'œil amical à mes amies et amis virtuels des forêts et banquises au nord de la Loire.

Rue de la Sardine, de John Steinbeck. Ce Steinbeck là, si vous le lisez, ne vous rendra pas mélancolique! C'est un texte où je retrouve une parenté d'inspiration avec ceux d'Erskine Caldwell, un de mes auteurs de prédilection.

Histoire de la Révolution française, par Michelet. Quand j'étais gosse, mes parents avaient son Histoire de France, une édition copieuse, en je ne sais plus combien de volumes. Je l'ai lue et, pour certaines parties, relue, comme un roman qui m'enchanta. Aujourd'hui, il m'arrive de consulter encore sa Révolution (dans Bouquins, chez Robert Laffont), en complément du dictionnaire de Mourre dont je ne pourrais pas me passer.
En ces temps d'identité nationale mise à toutes les sauces, j'aime bien les avoir sous la main.

Et justement, puisqu'il est question d'identité nationale, j'ai envie de clore ma liste avec un très bel album pour la jeunesse…

La fille des batailles, de François Place, écrit et illustré par lui même, chez Casterman. C'est l'histoire d'une fillette recueillie par un couple d'aubergistes après un naufrage, aux environs du XVIIIe, si j'en juge par les superbes images…

Il ne me reste plus qu'à désigner quelques volontaires pour reprendre le flambeau… Ce seront:
Nef, Ferocias, Irene, Zoridae, et Peuples. J'aurais bien tagué Captainbooks, mais il ne lit pas ce blog, et je doute en outre qu'il soit partisan de servir la littérature au compte-gouttes.

dimanche 6 décembre 2009

Elle et Manu font un rébus

«Lui on le connaît, il s'appelle Manuel. Ses potes l'appellent Manu. Il aime bien sa salopette parce qu'il peut y accrocher le tournevis que lui avait offert son père, à l'occasion de sa première journée de travail. Son père était plombier, comme lui. Il est mort maintenant. Un malheureux accident de travail...

Elle non, on ne la connait pas. C'est Elle, tout simplement. Elle est apprentie plombier. Elle refuse qu'on dise plombière, elle trouve ça con. Son bleu de travail et ses outils sont neufs. Aujourd'hui, c'était sa première journée d'apprentissage et elle est parvenue à déboucher son premier lavabo. Pour fêter ça, Manu lui a proposé d'aller danser. C'est un prétexte, il est tombé amoureux, Manu. D'Elle.

La nuit touche à sa fin. Tout le monde est parti se coucher. La piste de danse est vide. Seuls, Elle et Manu dans les bras l'un de l'autre continuent de danser des valses endiablées. Ils ne se parlent pas. Les yeux dans les yeux, ils s'aiment et le savent.»

C'est la lecture du rébus du dimanche par Dedalus. Elle me plaît bien, ça doit être ce qui s'est passé, entre ces deux là… Pourtant, cette ode à l'artisanat ne débouche pas sur l'interprétation parfaite, il y a une fuite dans la soudure entre le prénom et le nom. Quel dommage! Le plus rapide à donner sa réponse avec succès fut Rimbus —sans fournir d'explication, ce qui rend la lecture de Dedalus aussi valable—, suivi par Berthe qui, elle, n'oublie rien, puis Yann, et Madame.b de retour dans le jeu avec une solution impeccable. Un anonyme a trouvé aussi… Ont suivi Nico93, la famille Castor, Éric citoyen, Epamin', Elmone, Céleste, Bérénice (dont le blog est devenu inaccessible), CC, Olivier … Soit quinze gagnants, un record ici, et la preuve que mes rébus ne sont pas si difficiles!