
On m'a proposé, comme à d'autres, de trouver les cinq raisons qui vont faire battre Nicolas Sarkozy en 2012. C'est un genre de politique-fiction qui ne me passionne pas beaucoup en général… Toutefois, comme j'aime bien les deux blogueurs qui m'ont tagué : Stef, à l'initiative de cette chaîne, et Elmone qui a trouvé mon rébus du dimanche, je vais faire un effort. Les lecteurs qui aiment les arguments d'airain sont cordialement invités à lire les billets des gens précités plutôt que ma contribution raccrochée à la fiction.
Première raison :
ma tante, 84 ans, n'aime plus Nicolas Sarkozy, je n'ai pas compris pourquoi, sauf qu'il sème trop de désordre. Si elle tient le coup jusqu'en 2012 —et plaise à Dieu que ce soit le cas—, elle devrait soit s'abstenir d'aller voter, soit le faire contre lui. Dans tous les cas de figure M. Sarkozy perdra sa voix…
Deuxième raison :
le changement climatique a commencé son œuvre ; déjà, le virus de la dengue a fait son apparition sur notre sol. On doit s'attendre à l'irruption prochaine des affections tropicales, et notamment de celle de la maladie du sommeil… En masse, les gens vont vouloir dormir plus pour se soigner mieux, deux choses radicalement incompatibles avec le sarkozysme.
Troisième raison :
la colère couve chez les archivistes, ulcérés que l'autocrate les mette à la porte de l'Hôtel de Rohan pour installer son petit Musée de l'histoire de France. Ils ne voteront pas pour lui, et dans les mois à venir, nous devrions assister à des fuites en série des documents classés «Secret défense» dans l'affaire du Karachigate…
Quatrième raison :
Bernard Tapi, obligé de l'occupant de l'Élysée, ne se présentera pas à la présidentielle pour subtiliser des voix au PS. En effet, il devrait racheter prochainement l'O. M., ce qui l'absorbera à plein temps. De même, nous devrions bientôt apprendre que François Bayrou se retire dans un monastère, renonçant à la vie politique. Dominique de Villepin, même suspendu de ses droits civiques par un tribunal d'exception, gardera un pouvoir de nuisance suffisant pour détourner les trois ou quatre dernières voix gaulliennes qui feront la différence dans un scrutin au suffrage universel.
Cinquième raison :
un nombre impressionnant de poupées vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy ont été vendues avec leurs épingles, à la suite de l'échec retentissant de celui-ci en justice. Or, les innombrables piqûres administrées à la poupée commencent à faire effet: le président a chopé la scoumoune. Rien ne va plus pour lui, et ce n'est qu'un début…
Ceci dit, je passe le relai à Isabelle, Marie, et Romain…
Première raison :
ma tante, 84 ans, n'aime plus Nicolas Sarkozy, je n'ai pas compris pourquoi, sauf qu'il sème trop de désordre. Si elle tient le coup jusqu'en 2012 —et plaise à Dieu que ce soit le cas—, elle devrait soit s'abstenir d'aller voter, soit le faire contre lui. Dans tous les cas de figure M. Sarkozy perdra sa voix…
Deuxième raison :
le changement climatique a commencé son œuvre ; déjà, le virus de la dengue a fait son apparition sur notre sol. On doit s'attendre à l'irruption prochaine des affections tropicales, et notamment de celle de la maladie du sommeil… En masse, les gens vont vouloir dormir plus pour se soigner mieux, deux choses radicalement incompatibles avec le sarkozysme.
Troisième raison :
la colère couve chez les archivistes, ulcérés que l'autocrate les mette à la porte de l'Hôtel de Rohan pour installer son petit Musée de l'histoire de France. Ils ne voteront pas pour lui, et dans les mois à venir, nous devrions assister à des fuites en série des documents classés «Secret défense» dans l'affaire du Karachigate…
Quatrième raison :
Bernard Tapi, obligé de l'occupant de l'Élysée, ne se présentera pas à la présidentielle pour subtiliser des voix au PS. En effet, il devrait racheter prochainement l'O. M., ce qui l'absorbera à plein temps. De même, nous devrions bientôt apprendre que François Bayrou se retire dans un monastère, renonçant à la vie politique. Dominique de Villepin, même suspendu de ses droits civiques par un tribunal d'exception, gardera un pouvoir de nuisance suffisant pour détourner les trois ou quatre dernières voix gaulliennes qui feront la différence dans un scrutin au suffrage universel.
Cinquième raison :
un nombre impressionnant de poupées vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy ont été vendues avec leurs épingles, à la suite de l'échec retentissant de celui-ci en justice. Or, les innombrables piqûres administrées à la poupée commencent à faire effet: le président a chopé la scoumoune. Rien ne va plus pour lui, et ce n'est qu'un début…
Ceci dit, je passe le relai à Isabelle, Marie, et Romain…