En passant par l'actualité arabe, avec mes sabots, j'ai ouï parler des menaces proférées par Saïf Al-Islam Kadhafi contre ses compatriotes à la télévision lybienne. Saïf est l'une des perles de la nombreuse progéniture du tambour-major Kadhafi, le fameux dément des sables.
Personne n'a sans doute oublié qu'Hannibal Kadhafi, quatrième perle de la famille, fit aussi en 2008 les gros titres de la presse mondiale après sa mise au trou par la police de Genève. Suivit alors une interminable crise diplomatique entre nos amis Suisses et le maréchal Mouammar Kadhafi soi-même, lequel n'hésita pas à prendre des ressortissants helvétiques en otages. C'est là que je voulais en venir : au rappel de cet épisode peu glorieux de la diplomatie européenne et, en particulier, française.
Aujourd'hui que chancelle le pouvoir de ce fieffé terroriste de Mouammar, il ne faudrait surtout pas oublier l'indignité de nos gouvernants. Lorsqu'il y eut un choix à faire entre les pétro-dollars du caporal sanguinaire et la solidarité avec nos voisins civilisés, le pouvoir sarkozyste, mû par son tropisme naturel, opta pour le fric. On vit alors notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, reniant une fois de plus les valeurs de sa jeunesse, traiter la Suisse avec mépris et soutenir de fait la vengeance de Mouammar Kadhafi.
Aujourd'hui, on ne sait trop où ira la Lybie, et si elle parviendra à se débarrasser de son chancre kadhafiste, mais gardons en mémoire ce proche passé. N'oublions pas que parmi les liens honteux qui unissaient étroitement la Maison Sarkozy aux dictatures arabes, il y avait aussi celui-là. Nicolas Sarkozy a les amis qu'il mérite, rêvons qu'il puisse en partager le sort d'une façon ou d'une autre !
Personne n'a sans doute oublié qu'Hannibal Kadhafi, quatrième perle de la famille, fit aussi en 2008 les gros titres de la presse mondiale après sa mise au trou par la police de Genève. Suivit alors une interminable crise diplomatique entre nos amis Suisses et le maréchal Mouammar Kadhafi soi-même, lequel n'hésita pas à prendre des ressortissants helvétiques en otages. C'est là que je voulais en venir : au rappel de cet épisode peu glorieux de la diplomatie européenne et, en particulier, française.
Aujourd'hui que chancelle le pouvoir de ce fieffé terroriste de Mouammar, il ne faudrait surtout pas oublier l'indignité de nos gouvernants. Lorsqu'il y eut un choix à faire entre les pétro-dollars du caporal sanguinaire et la solidarité avec nos voisins civilisés, le pouvoir sarkozyste, mû par son tropisme naturel, opta pour le fric. On vit alors notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, reniant une fois de plus les valeurs de sa jeunesse, traiter la Suisse avec mépris et soutenir de fait la vengeance de Mouammar Kadhafi.
Aujourd'hui, on ne sait trop où ira la Lybie, et si elle parviendra à se débarrasser de son chancre kadhafiste, mais gardons en mémoire ce proche passé. N'oublions pas que parmi les liens honteux qui unissaient étroitement la Maison Sarkozy aux dictatures arabes, il y avait aussi celui-là. Nicolas Sarkozy a les amis qu'il mérite, rêvons qu'il puisse en partager le sort d'une façon ou d'une autre !







