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samedi 2 juillet 2011

Quiz sauce coucou

Le Quiz de ma semaine d'informations a disparu depuis longtemps. C'est dommage pour les lecteurs fidèles des billets de ce blog, privés d'une occasion de tester leurs connaissances. Alors, je vous propose de stimuler votre mémoire en répondant à ces quelques questions.

Lundi, comme Monsieur Poireau qui m'a plus d'une fois inspiré, mon article se lançait dans une fine analyse de :
a — l'irrésistible montée en puissance de Hulot chez les militants et sympathisant écologistes ?
b — rien ?

Mardi… Ah, mardi ! L'éternel Poulidor du calendrier qui jamais ne pourra dépasser lundi, ni se prévaloir de l'emporter sur mercredi pour briller un peu : chacun a pris le rythme du boulot, mardi est le jour morose par excellence. Il n'y a guère que le mois de Février pour être né sous une aussi piètre étoile. Quoi qu'il en soit, mardi l'on évoquait sur le coucou :

a —le même événement que celui romancé par Variae, mais ici vu par la tranche avec davantage de rigueur ?
b — le mystère de la femme de Columbo ?

Mercredi, le travailleur dépressif songe qu'il n'est pas au bout de ses peines et tire la gueule. Le pusillanime est pris de vertige à l'idée que la semaine va dévaler vers le weekend, il s'accroche au boulot comme il peut.  Pas d'excès dans le coucou, simplement de la mesure pour traiter :
a —de rien ?
b —de femmes politiques, dans une analyse bien plus fouillée que celle de notre confrère PMA ?

Jeudi… Holà ! Le jeudi fut très actif, consacré à une étude de marketing bloguesque sans pour autant négliger l'information. Il fut question :
a —d'Harlem Désir qui avait égaré les clef de Solférino ?
b —d'Eva Joly en tête de la primaire écolo ?
c —de Zac Efron ?

Vendredi débutait le mois de juillet. Les vacances, les coups de soleil, les bouchons, les carambolages, tout ça… La bonne humeur s'installe, sauf chez moi. Je ne sais pas comment je me débrouille, mais chaque fois que juillet passe j'attrape un an de vieillerie en plus. En tout cas, le billet d'hier concernait :
a —le Tour de France ?
b —le bilan mensuel du blog ?
c —une pétition contre la censure d'internet projetée par Sarkozy ?

samedi 27 novembre 2010

Cui cui quiz


Ce samedi, je propose au lecteur de passage un petit quiz sur l'actualité de la semaine, telle qu'elle a été traitée sur ce blog…

Lundi, nous apprenions que François Fillon venait de refuser au juge Renaud Van Ruymbeke l'autorisation de perquisitionner certains locaux. Il s'agissait :
A— de la chambre à coucher de Nicolas Sarkozy ?
B— de la DGSE ?
C— de la Comète, au Kremlin-Bicêtre ?

Mardi était jour de fiction, en réponse à des chaînes lancées par PMA et See Mee. L'invitation de cette dernière avait pour but la défense du service public. Comme vous le savez tous, le Service public c'est :

A— la période de 12 mois de travaux d'intérêt général due désormais par les jeunes gens des deux sexes âgés de 18 ans ?
B— la prostitution de plein air ?
C— les activités que l'État se doit d'assurer pour satisfaire la demande sociale de l'ensemble des citoyens dans des domaines jugés essentiels?

Mercredi, Valéry Giscard d'Estaing estimait sur Public Sénat qu'une certaine liste existe. Il s'agit :

A— des rétrocommissions en marge des contrats d'armement avec le Pakistan ?
B— des rétrocommissions dont l'interruption pourrait être la cause de l'attentat de Karachi ?
C— des rétrocommissions dont l'existence est niée par Edouard Balladur ?

Jeudi, on parlait ici de l'opinion de Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel, qui jugerait bon de publier le rapport sur les comptes de campagne d'Édouard Balladur. Néanmoins, dans un second billet publié en urgence, un nouveau scandale de la République était dénoncé:
A— l'extinction obligatoire des phares bretons à partir de 22 heures, par mesure d'économie?
B— la fermeture de la gare de Saint-Pierre-des-Corps ?
C— l'embargo sur les chaussettes rouges décrété au bénéfice exclusif des prélats, et de MM Balladur et Fillon ?

Vendredi, ce blog faisait connaître sa candidature au futur Prix Ratzinger qui récompensera :
A— le meilleur billet sur la bière d'Alsace ?
B— le billet le plus raté de l'année avec de bonnes intentions ?
C— un ouvrage de haute valeur théologique ?

Note : le joli camembert en illustration est l'application d'un conseil de blogage d'un éminent confrère.

samedi 14 août 2010

Quiz de la semaine

Voici encore un petit quiz pour tester votre mémoire de fidèle lecteur…

Lundi, les remous du sondage publié par le Figaro n'en finissaient pas de troubler la surface de l'actualité. Du coup, on avait du mal à voir encore le fond (déjà glauque au départ, il faut dire), où a sombré la réputation de Nicolas Sarkozy et de sa bande, plombée par les diverses affaires de malversations. Il s'agit jusqu'à nouvel ordre de soupçons, mais l'obstruction pratiquée par les gens au pouvoir pour empêcher une enquête honnête, incite à ménager une longue pause avant d'ajouter cette précision.

Lundi donc, un petit calcul appliqué au sondage en question permettait de découvrir que 80% de Français favorables aux promesses sécuritaires de N. Sarkozy, se traduisent par beaucoup plus de cinquante deux millions de Français, virgule six.
Ce sixième de citoyen est en fait:
a —Nicolas Sarkozy ?
b —Frédéric Lefebvre ?
c — Éric Woerth ?
d —Nadine Morano ?
e —un petit prématuré anonyme, dans sa couveuse?
(une seule réponse valable: 2 sixièmes ou plus de Français fausseraient les statistiques)

Mardi, dans son désir d'ouvrir largement la porte des emplois publics à la population, le gouvernement décrétait :
a —la fin des mensurations minimales féminines pour entrer dans la police (hier: 90.62.92) ?
b —l'abandon de l'obligation de mesurer plus de 1,60 mètre dans la police?
c —l'accès des emplois de guichetiers aux bègues et aux sourds ?

Mercredi, Nadine Morano exigeait des excuses de Marianne à la suite d'une couverture de l'hebdomadaire, illustrée d'une photo de Nicolas Sarkozy, associée au titre : «Le voyou de la république». Madame Morano est :
a —ministre des Affaires étranges de Syldavie?
b —sous-secrétaire d'état aux Gros mots ?
c —secrétaire d'état à la famille ?

Jeudi, pendant que ce blog faisait relâche pour achever provisoirement de beurrer du carrelage, d'autres se donnaient du mal pour vous informer. Avez-vous lu:
a — «Noblesse oblige», ou les réflexions politiques d'un autre bricoleur, chez Ruminances?
b — «Dati parle encore et se plante toujours», chez Sarkofrance ?
c — Tout sur le Tang, substance licite qui alimentait la nostalgie du Faucon ?

Vendredi, j'évoquais ici en quelques lignes un article de Mediapart qui a découvert une nouvelle raison de s'étonner des mœurs politiques en sarkozy. Il s'agit :
a —d'un élevage de lapins albinos dans l'appartement de fonction d'Eric Woerth ?
b —de la Légion d'honneur attribuée par Eric Woerth à son expert-comptable ?
c —de la Légion d'honneur attribuée par Eric Woerth à son boucher ?
d —de la Légion d'honneur attribuée par Eric Woerth à son plombier ?

Samedi, M. Poireau a sorti un nouveau billet, Le Grumeau, aussi, et il me reste du carrelage à beurrer.

samedi 7 août 2010

Quiz d'une semaine de cinq jours

Quand l'actualité ne me plaît pas, si j'ai un conseil à me donner, c'est celui de faire comme si de rien n'était. Je vais donc suivre ce précepte reposant et vous proposer un petit quiz d'une semaine de billets coucouesques.

Lundi, déjà la polémique faisait rage autour des vantardises de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité. Nous nous interrogions ici sur les motivations réelles du président avec cette n-ièmme opération de communication? S'agit-il :
1— de distraire l'attention des Français de la fermeture du chemin douanier public aux abords de la résidence de sa belle-famille au Cap Nègre?
2— d'obliger la presse à parler d'autre chose que du scandale d'État Bettencourt et de l'attentat de Karachi, deux affaires majeures dans lesquelles on le soupçonne d'être impliqué?
3— d'empêcher que se répande une rumeur lancée par des femmes de ménage, selon laquelle l'Élysée sentirait la serpillière sale?

Mardi, paraissaient les saintes statistiques de ce blog, avec trois jours de retard, mais encore en avance par rapport à certains blogueurs.
On pouvait y relever :
1— rien, parce que tout le monde s'en fiche, non sans raison?
2— qu'un lien du blog de Carla Bruni m'avait rapporté 3000 visites seulement ?

Mercredi, était abordé un sujet d'importance, pour lequel il était proposé d'organiser une réunion de concertation nationale, c'est à dire:

1— un Grenelle de l'insécurité?
2— un Grenelle de la chaussure de sécurité?
3— un Grenelle des parapets de sécurité?
4— un Grenelle de la ceinture de sécurité?
5— un Grenelle sur les Grenelle?

Jeudi, le coucou humble blog de province rendait hommage à un géant de la pensée française injustement négligé:

1— Frédéric Lefebvre?
2— Chantecler de Coqueville ?
3— Homer d'Arras ?

Vendredi, le dernier billet de cette semaine de cinq jours s'étonnait de ce qu'autant de Français soient assez naïfs pour croire:
1— que le maréchal Pétain va ressusciter ?
2— que les annonces de Nicolas Sarkozy sont sérieuses?
3— qu'il y aura une augmentation générale des impôts salaires à la rentrée?

Notez les numéros de vos réponses justes sur un papier, additionnez-les. Faites la même chose pour vos réponses fausses. Multipliez les résultats… Avec un minimum de chance, vous devriez obtenir ainsi trois nombres valables pour jouer au loto, c'est déjà un bon début !

samedi 5 juin 2010

La semaine dans mon miroir concave

Et si vous testiez votre mémoire de visiteur fidèle?
Il s'est passé beaucoup de choses ces derniers jours, que mes billets sont loin d'avoir toutes reflétées. Néanmoins, si vous êtes passé par ici, vous vous souviendrez certainement de ces quelques sujets traités ici au fil de la semaine…

Lundi, les gens sérieux, qui avaient pu se faire une opinion tranchée, écrivaient sur l'opération israélienne contre la flottille humanitaire. Mal à l'aise, plutôt que de choisir entre la brutalité imbécile des uns, et le coup de main objectif donné à la propagande extrémiste du Hamas des autres, on parlait ici:
A —du prochain rébus du dimanche, celui de demain?
B — de la petite phrase de Martine Aubry comparant M. Sarkozy à M. Madoff?
C — de la saillie de Frédéric Lefebvre associant le mot «escroc» au président de la République?

Mardi, dans un billet intitulé «Plus mai est creux, plus l'an est troué», j'ai loupé la liste de liens accompagnant les statistiques mirobolantes de ce blog. Ce titre débile paraphrasait un dicton que tous les fins jardiniers auront bien sûr reconnu:
A —Plus mai est chaud, plus l'an vaut ?
B —À mai bien fleuri, berceaux de janvier bien remplis?
C —Plus mai est mouillé, mieux flotte l'année?

Mercredi, le billet parlait d'un rapport de la police luxembourgeoise citant le nom de Nicolas Sarkozy à propos des prémices corrompues de l'attentat de Karachi.
Il était toutefois aussi question, en post-scriptum, d'un événement notable:
A —la rencontre Raphael Nadal-Raymond Platini, sur le central de Roland Garros?
B —les deux ans de bloguerie de Jean?
C —de Sara Palin nue, comme jamais Malbeyer ne vous l'a montrée?

Jeudi, après l'Express je répétais bêtement que la garde-réputation de Nicolas Sarkozy se formait en carré autour de lui pour le protéger des éclaboussures du Karachigate, évoquées la veille. Il y avait peut-être péril en la demeure élyséenne… La bonne blague! La presse a fait une bulle, et puis flop! Mais il était aussi question dans le coucou d'une éventuelle «Nuit du 4 août» au PS, laquelle nuit était une allusion à la fin du cumul des mandats électoraux. C'était en référence à:
A —la cuisson de la première urne électorale en argile?
B — une modification de l'algorithme de prise en compte des votes aux congrès?
C —l'abolition des privilèges en 1789?

Vendredi, j'aurais dû parler plus longuement du Sénat. C'est à dire, du mauvais coup donné par son retournement de veste, lorsque cette assemblée a accepté de se déjuger sur l'ordre de M. Sarkozy. Elle avait d'abord voté le maintien d'un Défenseur des droits des enfants indépendant, M. Sarkozy n'en voulait pas… Il faut se souvenir que les enfants sont en état de dépendance, leur libre-arbitre n'existe pas, et il est facile d'ignorer leurs droits… Demain, leur défense sera donc noyée dans l'énorme masse des contentieux de l'ensemble des citoyens, sous la houlette d'un personnage qui sera:
A —désigné par tirage au sort parmi les 44,5 millions d'électeurs?
B —choisi par le président de la République?
C —celui qui trouvera la fève au tirage de la galette des rois à l'Élysée?

Samedi, aujourd'hui, en lisant Rue89, j'ai compris d'où venait mon malaise vis à vis de la désignation à venir des candidats à la présidentielle de 2012… Les médias, les sondeurs, nous fourguent qui ils souhaitent: D.S.K. au PS, Cécile Duflot chez les écologistes… Il leur suffit de faire l'impasse sur ceux que les militants et les citoyens ordinaires préféreraient… Mais c'est samedi, et le billet est fini…

samedi 15 mai 2010

La semaine en questions

Lundi 10 mai dernier, alors qu'une rumeur semblait le laisser présager depuis le samedi, on apprenait que l'Europe sévissait enfin contre les spéculateurs des marchés et leurs viles égéries: les agences de notation.
Il s'agissait:

A —d'une opération aéroportée des troupes européennes contre les sièges new-yorkais de Standard & Poor's, Moody"s, et Fitch Ratings?
B —d'une n-ieme rodomontade de Nicolas Sarkozy?
C —de la mise en chantier d'un satellite destiné à surveiller la finance mondiale, qui sera lancé d'ici dix ans par une fusée Ariane?

Mardi,
un quotidien national, le Parisien, lançait une information alarmante touchant des services essentiels du pays:
A —La Poste serait sur le point d'adopter un double tarif du courrier: d'une part un forfait annuel permettant de recevoir la correspondance dans sa boite aux lettres, d'autre part le timbre payé par l'expéditeur, qui se verrait assujetti à la TVA de 19,5%
B —le réseau de distribution d'électricité se trouve dans un état de mauvais entretien tel, depuis la privatisation d'EDF, que des pannes spectaculaires sont à prévoir?
C —les télévisions publiques auraient décidé de ne plus parler de la crise, pour réconforter leur public ?

Mercredi
dans la blogosphère de gauche, notamment ici même, et comme dans la presse, on évoquait le cas du brillantissime DSK, car:
A —des sondages le plaçaient favori des Français pour la gauche?
B —des sondages le classaient loin derrière Ségolène Royal, Martine Aubry, Vincent Peillon, Bertrand Delanoë, François Beyrou, et moi-même?
C —on ne sait pas trop pourquoi, sans doute parce que ses agents en communication essayaient de faire parler de lui?

Jeudi
C'était l'Ascension, et le coucou faisait relâche, non sans évoquer toutefois le mystère des occupations exactes de Jésus entre sa résurrection et l'envol pour le ciel, soit un espace de 40 jours avec un emploi du temps bourré de lacunes. Le peu que l'on sait de cette période de sa vie est connu grâce à:
A —l'évangile selon Saint Luc?
B— l'évangile selon Saint Homer?
C —l'évangile selon Saint Jean?
D — Ben-Hur?

Vendredi
Des propos tenus par Manuel Valls critiquent avec une ironie féroce:
A —la Société du Bien-être prônée par Martine Aubry et la direction du PS?
B —la gestion tapageuse de la crise de l'euro par Nicolas Sarkozy?
C —la coupe des costumes de DSK?
Samedi,
Faute de temps pour parler encore une fois de la burqa, comme d'autres, ce blog se limite à publier un Quiz permettant à ses lecteurs fidèles de tester leurs connaissances coucouesques.

samedi 24 avril 2010

Coucou quiz

Ce soir, c'est le quiz d'une semaine de billets qui est proposé aux innombrables et attentifs lecteurs de ce blog…
Nous commencerons par lundi dernier, où nous apprenions que le nuage de cendres du facétieux volcan islandais, interdisant le survol de l'Europe, allait perturber les funérailles nationales de Lech Kaczynski, président de la Pologne. En effet, outre Nicolas Sarkozy, d'éminentes personnalités du Tout blogosphère durent renoncer à rendre hommage au défunt. Il s'agissait:
a— la duchesse Hypos du Trompe l'œil?
b— le marquis Jon du Pavé?
c— le baron du Poireau?
d— PPUMP Frédéric Lefebvre?
Mardi, nous obtenions la confirmation d'un soupçon: M. Sarkozy n'aime pas les blogs. Jaloux de leur immense popularité, selon une rumeur persistante, il aurait donné l'ordre au volcan d'entrer en éruption, afin d'empêcher les blogueurs dont nous parlions lundi de lui faire de l'ombre en Pologne. Cet abus de pouvoir l'a privé lui-même d'un passage au journal télévisé: M. Sarkozy manque souvent de jugeote, comme on l'a vu avec le maintien du paquet fiscal en pleine crise. Ce fameux volcan se nomme donc:
a— Strompéi?
b— Jaeufalkuöla?
c— lzoeuiaerlma?
d— autrement?

Mercredi, le cas Christian Estrosi, ministre de l'industrie, retenait l'attention. Parlant des cheminots, il a comparé leur grève, en pleine déconfiture du ciel européen, à:
a— un refus de faire les déblaiements en Haïti?
b—un abus digne de stagiaires qui met tout le monde dans le yaourt?
c— la débandade en Seine-Saint-Denis?

Jeudi, il était question ici:
a— d'un problème de vis platinées sur la navette Discovery?
b— de Blanche Chaîne et les sept choses à aimer?
c— de rien, c'était relâche?

Vendredi… Ah, c'est qu'il s'en est passé des choses! Nous apprenions que:
a— Joseph Ratzinger gagne 10 points dans les sondages?
b— la cote de Nicolas Sarkozy monte à 62% d'opinions négatives?
c— c'était l'anniversaire du taulier de PMA?
d— Balmeyer a publié un nouveau billet?
e— Hermes aussi?

Samedi, la principale nouvelle de ce jour est:
a— Carla Bruni a décidé de porter la burqa pour mettre un terme aux rumeurs?
b— la banque Goldman Sachs a profité de la crise pour gagner des dizaines de millions de dollars?
c— l'Élysée mobilise la flotte d'avions gouvernementaux , Airbus et Falcons, pour rapatrier les 20000 derniers Français bloqués à l'étranger par le nuage de cendres…

samedi 20 mars 2010

Une semaine magique

C'est le lundi 15 mars au matin que tombait la nouvelle, alors que débutait sans que je le sache encore, ce qui allait se révéler pour moi une merveilleuse semaine. On apprenait que François Fillon venait d'être hospitalisé d'urgence au Val-de-grâce, victime du syndrome de la langue de bois. Selon son entourage, les premières atteintes du mal s'étaient manifestées quelques minutes après sa déclaration du dimanche soir, à la clôture du premier tour des élections régionales: «la faible participation ne permet pas de tirer un enseignement national du scrutin». Au cours de la nuit suivante, son état s'aggravait au fur et à mesure de la lignification de cet organe buccal, justifiant au petit matin son transport à l'hôpital. Les médecins se déclaraient toutefois optimistes…

Mardi 16, dans l'après-midi, j'ai reçu un coup de fil de Jean Ferrat. Oui, un appel posthume; c'est assez rare quoique le phénomène ne date pas d'aujourd'hui, souvenez-vous de Jeanne d'Arc. Comme on ne se connaissait pas de son vivant, j'ai été épaté qu'il m'appelle, mais si j'ai bien compris le hasard y était pour beaucoup. En tout cas, il est bien arrivé, c'est ce qu'il voulait dire, et rien ne pouvait me faire autant de plaisir.

Mercredi 17, coup de théâtre dans la soirée: on nous avait annoncé le Jeu de la mort, sur France 2, et ce fut le Jeu de la vie! Le fameux documentaire sensé nous renvoyer à la figure l'image de notre asservissement à l'ordre établi, fit un flop magistral! Réduit à quelques minutes d'émission, on put y voir la totalité des candidats refuser les uns après les autres d'infliger la moindre souffrance à un être humain, sous prétexte d'obéir au règlement. À la place du jeu, France 2 nous offrit la diffusion en version française de «Noblesse oblige», le chef d'œuvre d'humour noir (et blanc, pendant que nous y sommes), de Robert Hamer, qui date de 1949.

Jeudi 18, réunion en sommet extraordinaire à Bruxelles des chefs d'états de l'Union européenne. Ils décidaient dans un communiqué commun de se tenir fermement aux côtés de nos voisins suisses dans le conflit qui les oppose au sergent-chef Mouammar Kadhafi. D'autre part, tous les journaux publiaient en Une l'extraordinaire photo prise par le télescope spatial. Le cliché de Hubble présente en gros plan une planète rocheuse, compagne d'un astre éloigné de nous de quelques poignées d'années lumière seulement. Comme vous tous sans doute, j'ai été ému aux larmes par cette image d'une verte prairie au bord d'un lac bleu, avec ces jolies filles qui souriaient sous l'objectif de Hubble, en agitant leur banderole «Bienvenue aux terriens!»

Vendredi 19, en conclusion d'un discours prononcé devant l'Internationale philatélique, dont il est un membre éminent, Nicolas Sarkozy annonce qu'il a bien reçu le message des électeurs et des abstentionnistes aux élections régionales. «Si le second tour confirme le désaveu dont je suis été l'objet, y aura pas besoin de me faire un dessin…» Pressé de questions sur la signification des ces propos sibyllins, M. Sarkozy a répondu qu'il songeait sérieusement à occuper dans un proche avenir, à titre régulier, l'une de ses fonctions de chanoine honoraire. Il n'a pas encore décidé s'il occuperait sa stalle de l'abbaye de Cerizay, ou bien s'il irait jusqu'à s'exiler à Saint-Jean-de-Latran: tout dépendra de l'ampleur de la défaite.

Samedi 20, on nous annonce que les troupes chinoises ont été refoulées hors du Tibet lors d'une nouvelle révolte de la population de ce pays. Le dalaï-lama est en route pour Lhassa, alors qu'à Pékin le président Hu Jintao a démissionné devant un soulèvement populaire concomitant. Dans la foulée, Mahmoud Ahmadinejad ainsi privé de l'un ses plus solides soutiens, s'est enfui d'Iran, tandis qu'Oussama Ben Laden se serait livré ce matin aux américains…

Dimanche sera à la hauteur de cette semaine de rêve, je n'en doute pas!

P-S, je me demande ce que pourrait être la semaine rêvée de Nicolas, Romain, et Trublyonne?

samedi 13 mars 2010

La semaine en questions

Sur ce blog, les week-ends sont souvent ludiques dès le samedi… Celui-ci le confirmera puisque je propose au lecteur (fidèle), un petit quiz qui prend l'actualité de la semaine à rebours, telle qu'elle a été traitée sur le Coucou.

Pour une fois, on commencera par le dimanche… Nous n'y sommes pas encore, mais vu son importance, ce jour mérite d'être évoqué. En effet, la publication du rébus dominical permettra au personnel de ce blog d'aller en toute tranquillité:
1- voter pour les élections régionales?
2- voter pour la présidentielle?

Samedi, c'est aujourd'hui. Jean Ferrat est parti, Najlae Lhimer est de retour en fanfare. Monsieur Fillon, qui n'y est pas vraiment pour grand chose, déclare à propos des élections de demain:
1- n'écoutez pas ceux qui disent que les jeux ne sont pas joués d'avance?
2- n'écoutez pas ceux qui disent que l'UMP va gagner?
3- n'écoutez pas ceux qui disent que Nicolas Sarkozy ne s'est pas impliqué personnellement dans la campagne?
4- autre chose?

Vendredi, hier donc, c'était la Journée mondiale contre la cyber-censure. Reporters sans frontières et son partenaire Google, ont décerné le Prix du Net-citoyen à:
1- Mme Parvin Ardalan et un groupe de blogueuses iraniennes?
2- Frédéric Lefebvre?
3- M. Poison-Social (lequel a laissé un commentaire fort intéressant sur le billet relatant l'événement)?

Jeudi, dans le Coucou on s'arrêtait sur les extraits d'un entretien avec Nicolas Sarkozy publié par Le Figaro et Le Monde. M. Sarkozy y déclarait notamment:
1- qu'il est un élu d'Île-de-France depuis 1977?
2- qu'il est le président des Franciliens?
3- qu'il faut voter PS ou Europe écologie dimanche?

Mercredi, Jacques Attali était en vedette sur ce blog, car:
1- il a constaté que nous ne sommes pas en démocratie?
2- il a publié comme étant de sa plume les meilleures phrases de BHL sur Jean-Baptiste Botul?
3- il appelle à un No Sarkozy Day le 27 mars?

Mardi, j'ose à peine en parler, de peur de recevoir encore en commentaire de trop longues critiques, mais bon… Le billet de ce jour-là se gaussait des propos de Mahmoud Amadinejad, président iranien, qui a déclaré:
1- l'ayatollah Khomeini n'est pas mort?
2- être le père de Zohra Dati?
3- les attentats du 11 septembre 2001 sont l'œuvre des services secrets américains?

Lundi, on se réjouissait ici de la déclaration de N. Sarkozy annonçant que Najlae Lhimer allait pouvoir revenir en France. Pour la Journée de la femme, c'était une belle annonce… Cependant on regrettait aussi:
1- que l'essai de mots clignotants dans le billet puisse faire mal aux yeux de CC?
2- que Le Monde ait titré sur le retour de «deux femmes», alors qu'il s'agissait de jeunes filles âgées de 19 et 18 ans?
3- que Rimbus ait publié un billet sur la parité aussi complaisant pour le sexe faible?

P-S, si comme moi vous êtes en retard de lecture chez Arf, je vous signale que cela fait 7 jours qu'il a publié Une force tranquille…


samedi 20 février 2010

Une semaine de coucou

Lundi, la France publie en fanfare SA liste noire des paradis fiscaux, réduite à 18 pays, sur les 71 épinglés par les organisations anti-corruption. Bibi en commentaire ici, regrette notamment l'absence de Chypre et du Luxembourg…

Mardi, en écho à un article publié dans Courrier international, mon billet parle de l'Afghanistan et des Talibans… C'est M. Poireau, cette fois, qui en tire la morale en commentaire: «C'est une règle de base,face à un reportage, de s'interroger pour savoir d'où parle le journaliste»… Nous sommes d'accord.

Mercredi, Bernard Kouchner de passage en Suisse, vole au secours du grand démocrate Kadhafi et fait la morale à nos voisins. Interdire de séjour dans l'espace Schengen 180 Libyens, alors qu'on pourrait conclure de si juteuses affaires à Tripoli, cela ne se fait pas!

Jeudi, mon billet parlait encore de la Suisse, de l'Europe et de Kadhafi, mais j'aurais mieux fait de m'intéresser à la visite du dalaï lama en Amérique. Ce jour là, en effet, il a rencontré Barack Obama, tandis que les dirigeants chinois s'étranglaient de rage à Pékin. Un jour où l'autre, les Chinois quitteront le Tibet avec armes et bagages. Voici ce qu'écrivait le Père Huc, voyageur français, dans les années 1840:

«A toutes les époques, les Chinois et les Thibétains ont eu ensemble des relations plus ou moins importantes; souvent ils se sont fait la guerre, et ont cherché à empiéter sur les droits des uns et des autres (…) La dynastie tartare-mandchoue, comme nous l'avons déjà remarqué ailleurs, a compris, dès le commencement de son élévation, combien il lui était important de se ménager l'amitié du talé lama, dont l'influence est toute-puissante sur les tribus mongoles. En conséquence, elle n'a jamais manqué d'avoir à la cour de Lha-Ssa deux grands mandarins revêtus du titre de KinTchai, c'est à dire, ambassadeur ou délégué extraordinaire…»

Il est regrettable que les Tibétains, lors de l'occupation de leur pays, n'aient pas été mieux armés, pour battre à plate couture des envahisseurs qu'ils avaient si souvent repoussés dans leur histoire. L'armée chinoise n'est redoutable que pour écraser son propre peuple, on aurait du mal à lui trouver quelques victoires significatives à travers les siècles —l'invasion du Tibet à l'époque contemporaine, mise à part. Sa dernière défaite ne date pas de très longtemps: tout près de nous, en février 1979, les soldats de «l'Armée populaire de libération» envahissent le Viêt Nam… et se retirent piteusement après moins d'un mois de combats.

Vendredi, je me suis bien amusé avec les ancêtres de Nicolas 1er. Personne ou presque n'est venu le lire, tant pis.

Aujourd'hui samedi, j'ai appris qu'Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, est intervenu dans un colloque consacré à l'Afghanistan. J'ai été soulagé de lire sur Mediapart.fr l'essentiel de ses propos et pourquoi il faudra prolonger la présence militaire des occidentaux. Au moins a-t-il une vision claire de la situation, à la différence de M. Sarkozy qui n'a pas grand chose à nous dire sur le sujet. La position de M. Védrine me rassure quant à l'idée que je me faisais, simple citoyen, de l'utilité de notre engagement là-bas, pour notre sécurité ici.

samedi 13 février 2010

Quiz de la semaine


Le week-end est propice aux divertissements, même si certains, comme Yann Savidan, qui lance un concours de contrepets, n'hésitent pas à s'amuser dès le mercredi. Plus conventionnel, j'attends personnellement le dimanche, quoique j'aime bien rire de l'actualité, s'il se peut, toute la semaine. C'est pourquoi je propose de temps à autre aux visiteurs fidèles un petit retour sur les billets de la semaine en forme de quiz…

Ainsi hier, Vendredi, il était question ici de «zones spéciales» projetées par Éric Besson, qui présentent la particularité d'être mouvantes sur le territoire, au gré de l'urgence des situations. Quelle sera la destination de ces zones?
1— permettre aux agents des forces de l'ordre d'uriner sur la voie publique dans un espace où il sera interdit de les photographier?
2—remplacer les actuels centres d'attente des immigrés clandestins, afin d'accélérer les procédures d'expulsion?
3— créer des réserves de Français de pure souche, dont l'identité nationale sera sans faille depuis au moins dix générations?

Le billet de jeudi rapportait un cas de censure insolite dans le monde de l'art, émanant d'une autorité, la direction de l'École des Beaux arts, que l'on imaginait encline à aimer les artistes et leurs insolences… L'objet de cette censure était une œuvre:
1— de Siu Lan Ko, deux bannières noires avec des inscriptions formant la devise: «travailler moins, gagner plus»?
2— de Nefisa, un croquis couleur de sang, représentant «un parfait inconnu, nu, assis sur une chaise de bar»?
3— de Dimitri Ploucho, une banderole immatérielle accrochée de part et d'autre de la rue, sur laquelle ne figurait rien.

Mercredi, j'évoquais l'affaire de l'adolescente de 14 ans, placée en garde à vue dans son jogging de nuit. Cette mésaventure a entraîné de fortes réactions:
1— des avocats, qui réclament une profonde réforme de la garde à vue?
2— des policiers, qui se disent en position de boucs émissaires et craignent d'être dépouillés de l'une de leurs armes favorites?
3— de Nicolas Sarkozy, qui annonce une loi pour interdire aux mineurs le port du jogging au lit?

Mardi, 176 lecteurs seulement, pour un billet sur loppsi 2… Le sujet était pourtant d'importance, puisque tout le monde sait à présent que cela concerne:
1— une loi destinée à régler globalement le problème de la burqa, du 8 mars, et de l'accès à la machine à laver pour toutes et (surtout), tous?
2— une loi sur la sécurité intérieure, qui rapprochera un peu plus la France de l'idéal d'un monde orwellien dont semble rêver notre président?
3— le projet de construction d'une navette spatiale capable d'effectuer un double looping hors de l'atmosphère?

Lundi, il s'agissait ici de répondre à une chaîne sur les élections régionales, lancée par Mathieu… Il posait trois questions parmi les suivantes:
1— Voterez-vous lors de ces élections?
2— Si non, avez-vous une idée de ce que vous ferez ce jour là?
3— Si oui, savez-vous déjà pour qui vous voterez au premier tour?
4— Avez-vous une idée de l'entre deux tours?
5—Avez-vous une idée de vote pour le second tour?

image

samedi 19 décembre 2009

Quiz de Coucou

Comme la semaine dernière, l'humeur de ce samedi n'est pas vraiment au billet…Ce doit être un effet de l'approche des fêtes, et de ma répugnance à mêler le Père Noël au débat sur l'identité nationale et ses séquelles. Ainsi peut-on songer à interdire le port de la burqa sans associer à ce vêtement la houppelande du rouge barbu? Ne tombe-t-il pas au premier chef sous l'interdiction du «lancer de nains»? Et que dire de son attelage de rennes, à une époque où l'on songe sérieusement à taxer les pets des ruminants pour lutter contre les émanations de méthane?
Quoi qu'il en soit, c'est à un modeste quiz de la semaine du Coucou que j'invite à nouveau le lecteur…

Lundi,
le fantôme puant de Pinochet était évoqué ici, car on venait d'avoir la confirmation que le dictateur, de son vivant, avait fait empoisonner Eduardo Frei Montalva, ancien leader démocrate-chrétien qui lui faisait de l'ombre.
Il s'agissait d'un billet publié dans le cadre d'un partenariat avec:
a—L'Assiette anglaise?
b—Courrier International?
c—Crise dans les médias?

Mardi,
Ah! mardi j'ai dû trop dormir, parce qu'il n'y avait pas de note sur le Coucou —comme la semaine précédente. J'aurais pourtant volontiers réagi aux vapeurs d'une certaine dame au parlement européen, comme le fit Gwendal. L'idée ne me vint même pas comme le tenta M. Poireau ce jour là, de faire écrire le billet par ma compagne.
L'article de Gwendal concernait:
a—Mlle Ciguë?
b—Carla Bruni?
c—Rachida Dati?

Celui de M. Poireau:
d—le féminisme exacerbé de sa compagne?
e—le machisme?
f—une crampe coraco-mandibulaire?

Mercredi,
j'ai appris à la lecture de Courrier International, encore lui, qu'une particularité de notre vie publique étonne les étrangers, ou du moins le journaliste suédois auteur de l'article. Il s'agit de:
a—l'usage immodéré que nous faisons du mot: «démocratie»?
b—la place occupée chez nous par la culture classique?
c—le culte voué au président Sarkozy?

Jeudi,
pour justifier l'expulsion vers Kaboul de neuf Afghans, Frédéric Lefebvre émettait l'avis qu'ils devraient assumer leur devoir et se battre, plutôt que de se réfugier chez nous. Parmi les premiers, le Coucou suggérait à M. Lefebvre de prendre:
a—la tête d'une brigade internationale pour combattre en Afghanistan?
b—des leçons de trombone à coulisse?
c—une purge, pour en finir une bonne fois?

Vendredi,
tandis que sur certains blogs on pariait sur l'intelligence du lecteur, ou l'on se penchait sur le narcissisme de M. Sarkozy, dans beaucoup d'autres, dont le mien, on publiait le palmarès des Nicolas d'Or, qui fit grand bruit. À qui fut décerné le Nicolas d'or de la casserole politique de l'année?
a—Jacques Chirac?
b—Charles Pasqua?
d—personne?

Samedi…
Ah! Samedi, c'est aujourd'hui. De quoi parler: du Père Noël, de la Conférence de Copenhague? Bah!



Source image, d'après "Kind Hearts and Coronets", en Français "Noblesse oblige" (détourné d'une photo de ma collection personnelle)


samedi 12 décembre 2009

Quiz de coucou

Il y a quelque temps que je n'ai pas fait de Quiz de la semaine sur le Coucou… Comme je n'ai pas envie d'écrire un billet pour critiquer Martine Aubry qui vient de déclarer à la convention du PS à Tours: «Les écologistes, ils existent aujourd’hui en France, ce sont les élus socialistes de nos régions», je reviens à cette habitude. Je vous propose donc de répondre à quelques questions à propos de l'actualité traitée sur ce blog ces derniers jours.

Lundi, honte à moi: aucun billet politique à ma Une! Je me suis contenté de répondre à la chaîne de PMÂ, dite des cinq livres… Pourtant, il y avait des choses à écrire, comme Rimbus par exemple qui, ce jour là a traité de choses graves. Vous qui le lisez, vous vous souvenez sans doute qu'il s'agissait :
a— de sœur Emmanuelle?
b— de la conférence de Copenhague?
c— de l'identité nationale?

Mardi en revanche, je me suis un peu rattrapé en publiant un billet à propos de Nicolas Sarkozy. Ce billet parlait:
a— de son discours à Sainte-Gamelle?
b— de ses remords d'avoir créé le bouclier fiscal?
c— de sa campagne pour les régionale?
d— de la tribune qu'il venait de sortir dans Le Monde?

Mercredi, on annonçait l'ouverture prochaine du procès de l'Amiante, à Turin, évoqué ici, de même que le 25e anniversaire de la catastrophe de Bhopal.
En outre le Coucou signalait deux publications croisées, il s'agissait:
a— d'une critique féroce d'un feuilleton de Mtislav intitulé "Aventures en mer", par Peuples?
b— d'une réaction de Mtislav à un billet de Peuples sur N. Sarkozy?
c— ni l'un ni l'autre, ils ne se sont même pas lus. Chacun chez lui, chacun son texte.

Jeudi, on badinait sur ce blog à propos de l'Empereur Nicolas 1er recevant les généreux donateurs de ses anciennes campagnes électorales dans un palace franchois.
Cette fiction satirique s'inspirait des faits et gestes de:
a— Vladimir Poutine?
b— Hugo Chàvez?
c— Wen Jiabao?
d— un autre?

Vendredi était un jour bizarre sur le Coucou, puisqu'un Martien s'était invité pour parler essentiellement:
a— du LHC, ou Grand collisionneur de hadrons?
b— de la baisse des prix dans la restauration?
c— des ennuis de santé de Johnny Halliday?

Fidèles lecteurs, vous aurez évidemment trouvé, mais je donne néanmoins les bonnes réponses:



samedi 10 octobre 2009

Coup d'œil sur une semaine folle

Que retenir de cette folle semaine? Elle avait commencé par l'annonce, lundi, des chiffres exacts de la votation citoyenne sur la Poste. 2.123.717 Français y avaient participé. Comme il s'agissait d'une consultation sans valeur légale, on s'attendait bien à ce que la droite en récuse le résultat aux allures de sondage hors-normes: une écrasante majorité de la population s'oppose à la privatisation du service public postal. C'était une magnifique épine enfoncée dans le pied de Nicolas Sarkozy —que dis-je: un clou, une dague! On sentait bien que le président allait devoir tenir compte, d'une façon ou d'une autre, de cette marque de défiance envers sa politique.
C'était compter sans la baraka que notre autocrate semble avoir reçu en présent d'une fée Carabosse venue baver sur son berceau. Le soir même, en effet, Marine Le Pen faisait exploser sa bombe salvatrice pour le pouvoir, en dénonçant à la télévision les mœurs de Frédéric Mitterand dans l'émission «Mots croisés».
Durant les heures et les jours qui suivirent, le souffle méphitique de cette déflagration allait ravager toute l'actualité. On ne parla plus que de l'affaire Mitterrand, ou presque, et en tout cas les leçons à tirer de la formidable mobilisation citoyenne pour la défense de la Poste disparurent des médias. Pendant que la France se passionnait pour les exégèses contradictoires d'une ou deux pages de roman autobiographique, au moins, elle ne réfléchissait pas aux mérites de la démocratie. Mardi, mercredi, jeudi, vendredi: l'essentiel de l'information française ne réussit pas à décoller de la braguette du ministre de la culture. Même le Prix Nobel de la Paix attribué à Barak Obama ne suffit pas réellement à faire diversion. J'y ai moi-même participé, à mon modeste niveau.
Samedi enfin, nous apprenons simultanément qu'une nouvelle casserole est accrochée aux basques de M. Mitterrand, et que François Fillon sera reçu en audience par le pape. Une question se pose: va-t-il trouver le Saint-Père pour lui demander pardon d'avoir accueilli un pécheur dans son gouvernement, ou bien pour rendre grâce à Dieu de la magnifique diversion tombée du ciel sur la politique hexagonale?

P-S. Et si, pour vous détendre, vous alliez regarder une vidéo chez Martine? Elle dit que c'est un délice. Je confirme.

samedi 22 août 2009

Quiz de la semaine de quatre jours

La semaine qui s'achève m'a parue particulièrement longue et chaude. Côté thermomètre, veux-je dire, et je la termine en pestant sur le petit ingénieur de Météo-France qui annonçait à la radio, voici deux ou trois jours, que l'alerte canicule était levée. Fini la fournaise, qu'il disait, le bougre! Alors que dans l'arrière pays varois, ça commençait tout juste à devenir particulièrement étouffant. Et ça dure, andouille, cannibale, cumulus minus, anticyclone foirus! 39°7 sous abris aujourd'hui…
Donc, la semaine avait débuté chaudement. Sur les blogs aussi, mais j'y reviendrai Mardi.

Lundi, en effet, pas de billet sur le coucou, peu importe la raison. Aussi, ai-je pensé à combler ce trou en allant voir ce que mes collègues blogueurs avaient écrit ce jour là. Le croiriez-vous? J'ai eu du mal à trouver rapidement quelque chose pour la journée du 17 août, qui ne fut pas consacré à l'affaire Bonnet, dont je compte reparler dans quelques lignes.
Section socialiste de l'île de Ré reprenait cependant la «119 ème semaine de Sarkofrance», parue le samedi d'avant chez Sarkofrance, justement. Comme on sait, ces analyses incisives des aventures de notre autocrate sont écrites par:
A —Balmeyer en collaboration avec Zoridae?
B —Juan de Sarkofrance?
C —Mitslav en collaboration avec M. Poireau?
D —Juan Carlos de Bourbon?

(d : esnopér )

Mardi,
mon billet de ce jour parlait des poursuites engagées contre Olivier Bonnet, journaliste blogueur. En fait, dès dimanche et lundi, on avait assisté à une levée de boucliers en sa faveur. Rimbus, PMA, Hypos, Gaël, pour ne citer qu'une poignée de blogueurs appelaient notamment à signer une pétition de soutien.
Que reproche M. Bouragué, un magistrat, à Olivier Bonnet?
A —d'avoir cabossé sa voiture sur un parking?
B —l'écriture d'une phrase injurieuse?
C —d'avoir courtisé sa femme?
D —la publication d'un article diffamatoire?

(d : esnopér )

Mercredi,
je me suis penché, comme d'autres, sur la question de savoir si je pourrais vivre avec une femme de droite. Moi non, mais si vous avez suivi cette chaîne de Mathieu, vous vous souvenez sans doute que
1- Nemo pourrait vivre:
A —avec Marine Lepen
B —aucune des deux
C —Arlette Laguiller

2- B. Mode de Ruminances engueule souvent:
A —ses voisins
B —sa radio
C —sa femme
D —tout le monde

(d te d : esnopér)

Jeudi
on apprenait que des chauffeurs de l'entreprise Serta menacent:
A —de crever les pneus de leurs camions
B —de verser un produit toxique dans une rivière
C —d'enlever Benoît XVI
D —de séquestrer leurs patrons

(d : esnopér )

Vendredi,

Piratages publiait un excellent billet sur les hypocrisies de nos responsables politiques.
À l'étranger, les Lybiens accueillaient en héros l'un des responsables de l'attentat de Lockerbie libéré par les juges écossais, en raison de son état de santé. Les Suisses ébahis apprenaient par leurs journaux que le président de la Confédération a fait des excuses à Mouammar Kadhafi pour les tortures morales infligées à son fils par la police et la justice helvétique. Ce dernier avait été accusé d'avoir:

A —uriné sur la voie publique.
B —frappé et menacé des domestiques.
C —participé à une orgie
D —divulgué les noms d'américains titulaires de comptes bancaires secrets.

(d : esnopér )

samedi 15 août 2009

Quiz à trous, pour une semaine aérée…

Le samedi, surtout au mois d'août, est le jour idéal pour tester votre mémoire vive, celle qui disparaît le dimanche avec l'extinction de la semaine. Voici par exemple quelques sujets qui ont été abordés sur ce blog…

Lundi,
sur le Coucou, on commémorait des traités vieux de 60 ans. Il s'agissait:

A —des Serments de Strasbourg, réglant enfin la succession de Charlemagne.
B —des Conventions de Genève.
C —des mesures de poids et des tarifs adoptés dans le Pacte charbon-acier.

Mardi,
les banquiers défrayaient à nouveau la chronique par l'annonce:

A —qu'ils provisionnaient des millions en prévision des bonus à verser à leurs collaborateurs d'élite.
B —qu'ils baissaient le montant des agios pour tenir compte de la baisse des prix.
C —qu'ils augmentaient le montant des agios pour tenir compte de la baisse de la TVA dans la restauration…

Mercredi,
Xavier Darcos faisait savoir:

A —qu'il n'était pas le père de Zohra Dati.
B — qu'il se préparait à démissionner en septembre pour se consacrer à l'éducation de ses arrières-petits-enfants.
C —qu'il envisageait de supprimer les deux années de cotisations supplémentaires accordées aux femmes au moment de la retraite, lorsqu'elles ont élevé des enfants.

Jeudi,
rien sur le Coucou, mais d'autres aussi n'ont sorti aucun billet. En revanche, vous souvenez-vous:
A —de la recette de poule au pot publiée par Sarkofrance?
B —de l'enfumage dans les restos, évoqué par M. Poireau?
C —de l'arme fiscale contre les bonus, proposée chez Section socialiste de l'île de Ré?

(on voudra bien m'excuser des erreurs de saisie qui ont jeté un certain désordre dans les propositions ci-dessus, mais les lecteurs attentifs auront rectifié sans peine!)

Vendredi,

Il fut question ici et en commentaires de la captivité de Clotilde Reiss d'une part, et de celle de Florence Cassez d'autre part… Aucun humour à faire là-dessus. Une autre nouvelle en revanche aurait rendu le sourire à un chômeur sans papier sortant des urgences en fauteuil roulant, avec un résultat de test positif au sida dans sa poche… Non, ce n'est pas convenable, pardon! À un militant du PS sortant d'une réunion du Conseil National… Non, non, on ne peut pas dire ça! À un militant du NPA transporté aux urgences par des ambulanciers FN… Trop cruel! Bon, on dit à un député rentrant dans sa circonscription en train corail le 15 août, et on n'en parle plus. La nouvelle en question était:
A —Dans le cadre de son emploi de rewriter, Didier Goux a dû résumer en 5000 signes un long plaidoyer en faveur du burqini.
B —Le président en vacances va lui-même acheter ses pizzas à bicyclette.
C —Nefisa voulait publier un billet marrant, mais elle n'a pas osé.
D —Olivier Porret voulait faire un lifting (de blog), et il a osé.

samedi 8 août 2009

Une semaine d'août, un quiz de coucou…

Lundi,
nous apprenions que les avantages en nature des serviteurs de l'état seraient bientôt réexaminés et réévalués à l'aune des efforts demandés à la nation. Selon vous, il s'agit:
A —de remplacer les deux berlines C6 haut de gamme commandées par Brice Hortefeux par une Tata indienne à 1200€?
B —d'augmenter le loyer des appartements de fonction mis à la disposition de certains fonctionnaires?
C —de faire payer Nicolas Sarkozy pour la location de l'Élysée et de La Lanterne, résidences qu'il n'occupe pas à titre principal?

Mardi,
une partie du monde agricole en émoi s'indignait de ce qu'à la demande de l'Europe, l'état puisse réclamer le remboursement de subventions indûment versées entre 1992 et 2002. À qui les gouvernements de l'époque ont-ils donné de l'argent:
A —au prince de Monaco?
B —au prince de Galle?
C —aux producteurs de fruits et légumes?
D —à Danone?

D'autre part, par une fuite savamment orchestrée, on apprenait qu'un blog politique prenait la première place du classement général Wikio. Il s'agit de:
A —Le chemin du Rayon?
B —Mtislav?
C—Partageons mon avis?
D —Le boudoir de Framboise?

Mercredi,
deux sondages effectués fin juillet nous apprenaient que (deux réponses):
A —62% des Français approuvent les séquestrations de patrons?
B —90% des Français déclarent en avoir assez de N. Sarkozy?
C —75% des Français aiment le chocolat à 75% de cacao?
D —53% des Français trouvent N. Sarkozy «bon président»?

Jeudi,
monsieur Bas, ancien ministre, ayant lu la veille un billet de Mathieu à propos de son ardeur à bloguer au mois d'Août, a lancé dans la presse la proposition suivante, destinée à venir en aide aux personnes dépendantes:
A —les congés annuels, supprimés, seront affectés à la solidarité nationale?
B —les salariés travailleront tous les 5emes dimanches du mois?
C —on créera une deuxième journée de solidarité dans l'année?

Vendredi,
ça discute ferme au congrès du Fatah à Bethléem, tandis qu'à Paris François Fillon convoque les banquiers pour:
A —partager un gueuleton?
B —les prier d'être plus discrets avec leurs bonus?
C —leur annoncer une prochaine nationalisation sans indemnisation du capital?

Samedi,
Les coulisses de Sarkofrance nous proposent de bonnes raisons pour bloguer au mois d'août… Moi, j'aurais dû répondre à la chaîne des «Peuples du soleil», sur le chocolat, que m'a repassé Nemo, mais je garde le sujet pour la semaine prochaine.…

dimanche 12 avril 2009

Une semaine à cloche-pied

L'actualité française de la semaine écoulée a été surprenante, avec même quelque chose d'irréel, certains jours. Cela commença avec la révélation de l'importance insoupçonnée du chiffre 6 dans notre vie publique. Ainsi, lundi 6 Avril, il apparut que 6% de nos concitoyens restaient attachés à la grandeur de la France, sensibilité à laquelle on peut attribuer les 6 points de popularité soudainement gagnés par Nicolas Sarkozy, passé de 42% au mois de Mars, à 48 % en Avril. Même si l'on ne partage pas cet enthousiasme, il faut cependant saluer la double performance, physique et d'amour propre, d'un président qui, du G20 au sommet de l'Otan, sera resté stoïquement dressé sur la pointe des pieds, rehaussant de 6 cm le prestige de notre pays auprès d'un Barak Obama, certes toujours trop grand, mais apparu quelque peu dégingandé (toutefois dans la grandeur le style compte aussi )…

D'une toute autre nature, mais également surprenante, fut la tempête de protestations haineuses de la droite, après le discours de Dakar de Ségolène Royal. Une fois de plus, on doit à celle-ci d'avoir démontré que l'opposition n'a pas à hésiter de contrer avec clarté et fermeté le chef de tribu campant à l'Élysée. Le soutien pondéré qu'elle avait auparavant apporté aux séquestrations d'employeurs avait déjà incité les leaders socialistes à s'engager plus franchement sur le terrain de la contestation du pouvoir. En quelques jours, Mme Royal aura ainsi réussi à stimuler la combativité du premier parti d'opposition, ce dont on peut la remercier.
Le débat qui suivit et qui dure encore à propos des actes de séquestration, indiscutablement condamnables —appréciées à la lettre de la loi—, m'a remis en mémoire des événements autrement tragiques dans l'histoire des luttes ouvrières.
Dans le bassin houiller du nord-Aveyron, où je suis né, on se transmettait entre générations le souvenir des grèves impitoyables du XIXe siècle. Particulièrement celle de 1886, fort longue. Or, à Decazeville, le 26 Janvier de cette année là, M. Watrin, directeur des houillères, se retrouva assiégé dans un bâtiment, lequel fut littéralement pris d'assaut par les mineurs et leurs épouses en colère. On le défenestra, il en mourut.
La répression qui s'ensuivit, menée par 2000 hommes de troupe, dont les dragons de Carcassonne, déchaîna les passions à travers la France. La presse réactionnaire aussi bien que républicaine aboyait sur «un petit nombre de meneurs […] qui ne poursuivent qu'un but: exciter les ouvriers contre le patronat et le capital…», cependant que des mouvements et manifestations de sympathie naissaient un peu partout.
Comme on l'imagine, l'affaire Watrin s'acheva en arrestations, jugements, et condamnations, tandis que la grève se poursuivait sporadiquement. Le 2 mai 1886, à Paris, 100 000 manifestants défilaient pour soutenir les grévistes de Decazeville. Au mois de Juin, enfin, la compagnie des mines accordait une hausse des salaires (la benne de charbon payée 2 francs au lieu de 1,90), qui donnait le signal de la reprise du travail…
On le voit, depuis ces temps de violence, la nature des conflits a bien changé, et l'on ne peut guère comparer l'affaire Watrin aux contraintes symboliques qu'il arrive encore aux travailleurs désespérés d'imposer à leurs employeurs. Il faut se féliciter de cette évolution et souhaiter que le patronat, qui pour sa part est resté sur ses traditions d'inflexibilité à priori, s'humanise aussi. Et pour conjurer la violence, Nicolas Sarkozy ferait mieux de s'abstenir de chausser, même symboliquement, des bottes de dragon…

Jeudi, retour en force du merveilleux et des chiffres magiques dans la vie politique. 300 députés de l'UMP avaient fait le mur du palais Bourbon, sans se concerter. Chacun devait imaginer que son absence passerait inaperçue au milieu de tous les autres, bien présents pour rendre la copie d'Hadopi… Ils avaient un casse-croûte en ville, un téléchargement de DVD à faire, une maîtresse à honorer, un train à prendre pour rentrer plus vite à la maison: on ne sait, faute de publicité faite aux 300 mots d'excuses… Manque de bol, en réalité 15 bons élèves UMP seulement occupaient les bancs de l'assemblée, contre 21 de l'opposition… Hadopi fut donc rejetée, comme on sait, à la surprise générale. Cet amusant épisode de la vie parlementaire pose tout de même une question embarrassante: quelle idée les 541 députés absents de l'hémicycle se font-ils de leur fonction? S'agissant du vote d'une loi liberticide, leur désinvolture vis à vis du peuple qui finira peut-être par la subir est choquante. Peut-être faudra-t-il un jour séquestrer les députés à l'Assemblée nationale pour obtenir qu'ils nous respectent?
source image

dimanche 15 mars 2009

Quiz de la semaine

Ce dimanche, je ne parlerai pas de la polémique qui enfle à propos de l'attitude du gouvernement vis à vis des personnes aidant un étranger en situation irrégulière. Il s'agit manifestement de les intimider, car ce n'est pas encore un délit, mais cela y ressemble de plus en plus.
Ne pas en parler pour éviter de sortir de ses gonds! Il n'y a pas encore de loi qui interdise tout geste de fraternité humaine. Le pouvoir en créerait-il une, qu'elle serait par nature scélérate; y désobéir deviendrait un devoir.
En attendant le jour où ceux qui l'auraient conçue, votée, fait appliquer, auraient à en rendre compte devant une justice véritable. Cela fini toujours par arriver.
Donc, ce dimanche, essayons plutôt de jouer avec une semaine de billets coucouesques…

Lundi.
Il annonça à la ville et au monde qu'il voyait poindre la reprise à l'horizon de 2010. Il s'agit de Benoît XVI, François Fillon, Albert Filaplomb, J-C. Trichet?

Mardi
On commémorait le 50e anniversaire du soulèvement des tibétains contre la Chine, un jeune homme déchaussé comparaissait en justice, et la restauration française se frottait la panse à l'idée de croquer bientôt une partie de la TVA… Cette réduction de TVA a été accordée par :
le dalaï lama, l'Europe, Nicolas Péemha, Marcel Proust, Nicolas Sarkozy?

Mercredi
Où le séjour au soleil du couple Sarkozy commence à faire sérieusement jaser, tandis que l'on s'interroge sur la paupérisation accélérée du personnel politique de la nation.
Qui a-t-on vu faire la manche au pied des marches du palais Bourbon: M. Montebourg, Jean Sarkozy, F. Lefebvre, Mrs Clooney?

Jeudi
La France va officiellement revenir dans l'OTAN, cependant que le Colonel Léon Borlinzsnirk, président à vie du Pontenegro, et son épouse Mimi, se tâtent sur l'opportunité d'inviter les Sarkozy. Le Pontenegro est : un paradis fiscal, le 193e état de l'ONU, le titre d'un billet de Romain Blachier?

Vendredi
Nicolas 1er refait sa salle de bain. Ce billet n'a aucun rapport avec: l'Argentine, le Népal, le Mexique, le Danemark, le Blogiboulba?

Samedi
Six Français sur dix croient Nicolas Sarkozy ou Olivier Besancenot incapables de transformer la France. Il y en a un sur 65 073 482 Français recensés, moi, que les sondages remplissent d'émerveillement par leurs virevoltes perpétuelles.
Combien de Français sur dix jugent N. Sarkozy et O. Besancenot crédibles pour changer le pays: huit, cinq, dix-neuf, quatre, trois?

Les réponses aux questions devraient se trouver dans les billets de la semaine passée.
À partir de 6 réponses exactes, vous avez gagné un voyage en tandem au Pontenegro, au départ de Lassha (le transport Paris-Lassha restant à vos frais).

samedi 13 décembre 2008

Ma semaine sarkophage

Lundi dernier, de bon matin, j'ai mis deux bûches sur les braises pour relancer le poêle, allumé la radio, et préparé le sarkozy —de l'arabica comme toujours. Un peu plus tard, avec ma femme, tout en prêtant une oreille distraite aux nouvelles, nous avons mangé des tartines de sarkozy . On parlait encore de cet amendement d'un sénateur qui proposait d'inscrire dans la loi un jour de quête nationale en faveur des actionnaires lésés par la crise. Il était aussi question d'un appel du collectif Libre écran pour la défense du service public d'information. Après, nous avons vaqué à nos affaires et travaux divers —interruption vers treize heures pour un sarkozy sur le pouce. Chez nous, c'est plutôt le soir que nous prenons notre sarkozy principal. Au moment de nous coucher, il faisait un temps de bran. Le vent s'était remis à gueuler dans les pins alentour, des bourrasques de pluie giflaient la maison, on les entendait claquer sur ses joues de pierre. On avait mal pour elle —la maison.
Mardi, c'est jour de grandes courses, pas question de faire traîner le sarkozy. En voiture, j'ai appris que le déficit de l'état s'était encore creusé jusqu'à atteindre 60,7 milliards d'euros. Un vrai sarkozy béant. Du coup, je proposai ce soir là sur le blog qu'on utilisât le sarkozy financier pour y tourner un film, avec le président Sarkozy dans le rôle principal, comme Ferreri l'avait fait à l'époque du trou des halles. Mais en haut lieu, personne ne me lit…
Mercredi, non sans hésitation, en mangeant une assiettée de sarkozy réchauffé, j'ai jeté une modeste pierre dans le jardin de M. Kouchner, qui avait sarkozié publiquement la pauvre Rama Yade. Que M. Koucher se fît le sarkozard des mauvaises manières présidentielles m'avait choqué, et j'écrivis quelques lignes de défense en faveur de Mme Yade.
Jeudi, j'avais un peu mal au sarkozy et mon épouse nous prépara quelque chose de léger. J'appris ce jour là que Georges W. Busch avait mis de l'eau dans ses convictions créationnistes, et qu'il admettait que l'évolution ait pu aussi jouer un peu dans l'apparition de la vie, à côté de la main de Sarkozy.
Vendredi, comme tous les jours de la semaine, mais plus discrètement me sembla-t-il, la radio me parla de la situation explosive en Grèce. Je sus dans la journée que Nicolas Sarkozy se faisait du mouron à ce sujet, inquiet que ces événements puisse donner de sarkoziques idées à la jeunesse française et aux innombrables laissés pour compte de sa politique. Ce ne serait ni futé ni productif, ai-je pensé dans mon coin, de donner à ce monsieur une occasion de sarkozer un bon coup toute opposition, et pour longtemps!
Samedi, aujourd'hui, je me suis levé d'une humeur de sarkozy, avec des renvois de sarkozy toutes les cinq minutes. Je ne peux pas voir un sarkozy qui traîne sans frissonner. J'espère qu'on ne bouffera pas du sarkozy ce soir, j'en ai marre.