vendredi 20 février 2009

Post-scriptum

P-S. au billet d'hier: j'avais également été tagué par Nicolas sur le même thème… En lisant sa propre copie, je m'aperçois que j'ai oublié de répondre à une question, ce que me signale également Rimbus en commentaire…

Un livre idéal pour toi serait ?

J'ai l'impression que c'est une question sans réponse. S'il existait, le livre idéal mettrait un point final à la littérature. On pourrait dire aussi qu'un texte qui vous laisse un regret poignant au moment de le quitter, lecture achevée, doit être proche de l'idéal, mais comme ce genre de sentiment revient de loin en loin dans une vie de lecteur, un livre idéal chasse l'autre…
Techniquement, le roman idéal pourrait être composé à la manière de «Cent mille milliards de poèmes*», de Raymond Queneau: chaque phrase étant susceptible d'être remplacée par une autre qui va modifier de façon imprevisible le cours du récit…


*«Cent mille milliards de poèmes», Raymond Queneau, 1961, NRF Gallimard, précédé du Mode d'emploi par l'auteur, avec une Postface de François Le Lionnais.

6 commentaires:

Martin P. a dit…

y'a qd meme des questions un peu emmerdantes dans les chaines qui circulent

si je vous avoue que ça fait bien longtemps que je n'ai plus lu autre chose que des bouquins plus ou moins politiques...

Monsieur Poireau a dit…

Tiens je crois bien que j'ai aussi oublié cette question en route !
Mais comme je considère, comme toi, qu'elle ne peut pas avoir de réponse…
Cela dit Cent mille milliards de roman, ça aurait de la gueule !!!
:-))

Anonyme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Le coucou a dit…

Martin, c'est bien tout le problème des chaînes, elles sont souvent emmerdantes… Là-dessus, cette chaîne-ci pourrait peut-être devenir drôle, traitée à travers les essais et bouquins politiques?
M. Poireau, un roman pareil, on pourrait n'emporter que lui sur une île déserte, et même dans la tombe, sans arriver au bout!
Anonyme, lol!

Bérénice a dit…

J'ai fait mon devoir, sans la dernière question lue trop tard, mais... pas sur la toile !

Le coucou a dit…

Bérénice, j'ai l'esprit de l'escalier: en recevant en mail la notification de votre commentaire, je ne comprenais pas… Une fois sur le blog, la lumière vient! La dernière question n'avait pas d'importance, je crois. Encore merci.