mardi 31 mars 2009

On embauche !

Nicolas Sarkozy a tenu aujourd'hui à Châtellerault, une table ronde pédagogique pour expliquer aux Français comment il compte effrayer la crise et la renvoyer au plus vite dans sa tanière, la queue entre les jambes. Auparavant, il avait annoncé dans une agence du Pôle emploi de cette ville, la création de 1840 postes supplémentaires au sein de cet organisme, pour faire face aux 330 000 chômeurs supplémentaires de ces derniers mois.
Ces embauches inespérées en des temps de dégraissage tous azimuts, sont à rapprocher de la publication du décret gouvernemental bridant provisoirement le moteur à rémunérations de quelques grands patrons. Associés aux modalités pratiques de la visite officielle —policiers, barrières, CRS—, ces faits encourageants laissent entrevoir les nouvelles initiatives que le génial autocrate s'apprête à promouvoir.

En effet, d'une source bien informée, le coucou est à même d'annoncer que deux autres mesures spectaculaires seront prochainement rendues publiques. La première consistera en un second décret réduisant de façon drastique les salaires au sommet de l'état, tant celui du président que ceux des ministres. La seconde, moins symbolique, mais d'une portée considérable, portera sur la création d'un corps mobile d'agents vacataires de l'état, embauchés sous CDD jusqu'à la fin du quinquennat —mais potentiellement reconductible.
Dans un premier temps, 4000 personnes devraient être recrutées, mais ce nombre pourrait être progressivement porté à 10000. Si vous êtes à la recherche d'un emploi, vous pouvez dès à présent préparer le CV qu'il conviendra d'envoyer sans retard au ministère de la communication dès l'appel à candidatures. Quelques conseils et indications ne seront sans doute pas de trop si ces quelques lignes vous font déjà saliver.

Il n'y a théoriquement aucune limite d'âge, toutefois il faudra être majeur et en bonne condition physique, car le travail nécessitera d'incessants voyages dans de mauvaises conditions de transport.
Inutile de postuler si vous tenez un blog de gauche, ou si votre nom est associé par Google à la moindre activité antigouvernementale.
Les manchots ne seront pas admis, l'applaudissement étant la base du métier. De ce point de vue, n'oubliez pas de joindre à votre photographie un gros plan de vos mains, afin que l'on puisse juger de votre capacité à entraîner une claque sonore.
Il ne sera pas demandé de diplôme particulier, tel qu'une carte de l'UMP ou d'un autre parti de la majorité présidentielle, mais à l'évidence, quelques universités d'été à droite dans votre bagage ne seront pas inutiles.
Comme vous l'aurez sans doute compris, il s'agira avec ce nouveau corps de serviteurs du pouvoir, de remplir les rues, les salles de réunion vidées de leurs autochtones à l'occasion des visites présidentielles, et d'assurer à ces dernières la plus éclatante réussite.
Alors, maintenant à vos plumes, et bonne chance!

J'ai copié l'illustration de ce billet sur le blog de Peuples…


PS. Monsieur Poireau entreprend un portrait de la Belgique, tandis que Le-goût-des-autres nous fait celui de l'Europe…

lundi 30 mars 2009

Frédéric Lefevbre: la pelle ou la langue de bois…

Vince Shlomi et Frédéric Lefevbre ont au moins trois points communs dans la vie. D'abord, ils sont l'un et l'autre quadragénaires, en bonne voie de quinquagénairisation (on sait, on sait). Ensuite, tous les deux exercent la fonction de porte-parole … M. Shlomi est porte-parole du ShamWow, M. Lefebvre porte-parole de l'UMP. Le ShamWow, contrairement à ce que l'on pourrait croire au premier abord, n'est nullement une secte mystico-fasciste, mais un objet usuel de nature ancillaire, précisément une sorte de serpillière ultra absorbante.
L'UMP (qui, je le précise pour les lecteurs non Français, est le parti du président Sarkozy), l'UMP pour sa part, a également fait preuve d'étonnantes capacités d'absorption ces dernières années. Les performances du Shamwow, capable dit-on de pomper 12 à 20 fois son poids de liquide souillé, surpassent toutefois celles du parti politique au pouvoir, lequel n'a guère réussi jusqu'à présent à nettoyer la gauche de plus de quelques poignées de personnages douteux. Enfin, dernier point commun, Frédéric Lefebvre et Vince Shlomi font bourdonner la presse de leurs baisers…
M. Lefebvre, feint en effet de se demander s'il doit embrasser publiquement sur la bouche Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP. En sollicitant quelque peu la dépêche de l'AFP qui livre cette information, on relève qu'il est question de trouver «beaucoup de plaisir»… «dans ma bouche ou sa bouche». Ce serait de toute évidence porter un grand coup à la rumeur qui lui prête d'exécrables relations avec M. Bertrand, que de lui rouler une pelle à l'occasion d'un point de presse. Nous ne saurions trop conseiller toutefois à M Lefebvre de s'assurer au préalable du bon vouloir de M. Bertrand, de crainte qu'il connaisse la mésaventure de Vince Shlomi, aujourd'hui dans de sales draps en Floride.
Le porte-parole du linge à écluser toute la bière de la Comète est en effet poursuivi pour avoir frappé Miss Sasha Harris. Il voulait libérer sa langue, demeurée cruellement captive des quenottes de la dame, au cours d'un baiser.
On ose espérer que l'opération de hard communication envisagée par Frédéric Lefebvre se terminera moins tragiquement. Le printemps s'avance, après tout…


PS. Soutenir la recherche par email? À lire sur Le Pavé Si vous avez, comme moi, du retard de lecture, n'oubliez pas les derniers billets de Sarkofrance

samedi 28 mars 2009

Pour ne rien dire…

Pas de vrai billet aujourd'hui, pour cause d'esprit embrumé. À peine un coup d'œil ici et là, sur internet. J'ai tout juste appris, grâce à Bakchich.info, que Nicolas Sarkozy et sa cour auraient «frolé la catastrophe aérienne. Un réacteur de l’airbus A319 présidentiel a pris feu…»
Et là, je sursaute, parce que j'ai beau être abruti en ce moment, je me souviens tout de même qu'un avion peut parfaitement décoller ou atterrir avec trois, voire deux réacteurs seulement (et même un seul à la limite). M. Sarkozy ne risquait pas grand-chose —sinon le contretemps imposé par des règles d'élémentaire prudence.
Outre les récits de mon beau-père, qui était pilote de ligne, je me rappelle avoir lu un texte littéraire parlant joliment de ça, il y a quelque temps, voyez par là, c'est un billet qui datait d'octobre 2007…

vendredi 27 mars 2009

L'origine de la crise financiere.

L'autre jour, comme je n'avais pas le moral, j'ai déjeuné chez mon cousin banquier qui, lui, a toujours une pêche d'enfer. Pour tout vous dire, je m'attendais hypocritement à le trouver abattu par la crise, inquiet devant des lendemains qui déchantent, autant pour lui que pour vous et moi. Ça m'aurait un peu réconforté, vous voyez.
Parce que le cousin Charles-Antoine ne se mouche pas avec le pied. Aux réunions de famille, il faut le voir débarquer de son char 4x4 outre-noir (une peinture en option grand luxe, inspirée de la couleur fétiche de Soulage), fringué comme un nabab, et me lancer devant tout le monde d'un air apitoyé: «Alors Titounet, toujours dans la vache enragée?»
Titounet, c'est moi, Antoine Petitbanc, mais, bon, je m'égare…
Donc, avant-hier, j'ai trouvé Charles-Antoine en pleine forme. «C'est pour quand, la faillite?» je lui ai quand même demandé affectueusement, histoire de le mettre à l'aise. Le saligaud s'est tapé sur le ventre et m'a annoncé qu'il venait de toucher son bonus annuel. Je ne vous dis pas le chiffre: je n'aime pas être méchant avec mes lecteurs.
Le plus marrant —ou le plus choquant, ça dépend comment on voit les choses—, c'est que Charles-Antoine ne connaît rien à la finance, mais ce qui s'appelle rien. Vous êtes étonné qu'un type qui compte sur ses doigts et qui confondrait un bilan financier avec un poème d'Isidore Issou, appartienne à la direction d'une banque internationale? Alors vous ne connaissez pas grand chose non plus à l'économie et à la finance! Mon cousin est né coiffé, ça lui tient lieu de Master Business Administration. Oui, il est payé grassement parce qu'il a une veine de cocu, et il a même un titre officiel: DPB, directeur porte-bonheur. Les administrateurs, les membres de la direction exécutive, lui serrent la pogne dix fois par jour pour capter sa baraka. Ils tiennent à ce qu'il assiste à toutes les réunions importantes, et c'est lui qui doit choisir au hasard dès qu'il faut trancher entre plusieurs décisions contradictoires.
Un jour où je rêvais d'une meilleure situation, j'ai tenté de lui suggérer de m'embaucher comme assistant. J'ai cru qu'il allait tomber dans les pommes. «Avec ta guigne, tu rigoles? Je t'interdis même de pousser la porte de notre banque! Il y aurait un hold up ou un incendie dans les cinq minutes!»
Je repensais à cette fin de non recevoir en dégustant la glace de foie gras truffé au chocolat du dessert, avec un petit sourire intérieur. Parce que vous savez ce que j'ai fait pour me venger, cette fois là? J'ai visité toutes les banques les unes après les autres, et j'ai ouvert un petit compte partout. Deux jours après, la crise financière éclatait.
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PS. ce billet est un écho ésotérique à l'étude que vient de publier Balmeyer sur l'art de s'enrichir au lit, bercé par André Rieu.

jeudi 26 mars 2009

Le président, quatre journalistes, et un chanteur.

Le site du Monde a mis lui aussi en ligne la vidéo qui vaut au directeur de Rue89 et à des journalistes d'être poursuivis par France 3, à la demande de l'Élysée… Une nouvelle affaire d'outrage à Nicolas Sarkozy commence, peut-on dire, même si officiellement il n'est pas question d'outrage, mais plutôt de piratage d'images montrant le président de la république en fonction, mais guère à son avantage. Ceux qui ont regardé cette vidéo du mois de Juin dernier, se souviendront que l'on y voit et entend surtout le président se plaindre de membres du personnel de France 3 qui ne l'ont pas salué à son arrivée, et qu'il annonce que cela va changer… L'allusion à sa prochaine prise en main du destin de la télévision publique était transparente. On peut observer toutefois qu'il n'aura même pas eu à attendre de nommer un nouveau chef de la télévision d'état pour que sa mauvaise humeur soit suivie d'effet. Mis à part ce rappel de la scène principale, ce qui m'a particulièrement frappé, c'est la personnalité de M. Sarkozy. Le voilà en représentation devant le petit comité de journalistes qui vont bientôt l'interviewer, conscient d'être important et cependant sans fards encore —au propre et au figuré, puisque la maquilleuse intervient en cours de séquence. Ce n'est pas un homme sympathique: nerveux, aigu, presque inquiétant, et agité de mouvements qui ressemblent à des tics. Bien sûr, cela n'a rien à voir avec la gestuelle d'un loulou de banlieue qui veut vous impressionner et se remonte les couilles à travers un jean douteux toutes les dix secondes, non! Pourtant, oublions qu'il s'agit du président, supposons que M. Sarkozy n'a jamais existé et que l'on vous présente ces mêmes images. N'importe quelle interprétation tient la route: un nouveau maître de la télévision prenant ses fonctions, un prédicateur vexé d'être traité en sectaire, un individu louche, et même un dirigeant de club sportif.
On connaît maintenant la capacité de M. Sarkozy à s'accorder toute liberté pour briser celle des autres, sa volonté d'étouffer les critiques par l'intimidation ou les lois les plus odieuses —comme celle d'outrage au chef de l'état, que les pères de notre république oublièrent de laisser tomber dans le panier avec la tête de Louis XVI. C'est toute la société que ce président voudrait mettre à ses ordres sans un murmure. Contre cela nous ne pouvons que l'intimider à notre tour par une mobilisation sans faille dans les luttes sociales.

Cette affaire sera-t-elle jugée avant le Quatorze Juillet, jour de notre Fête nationale, symbole de notre république, des droits de l'homme, et de notre liberté? Il serait choquant que des journalistes soient encore menacés d'inculpation à cette époque. Surtout si Nicolas Sarkozy se livre une fois de plus, à l'une de ces opérations immorales dont il a le secret; on en parle déjà chez nos amis Suisses. De quoi s'agit-il? Tout simplement d'inviter Johnny Hallyday en vedette pour le concert du 14 Juillet… En pleine crise financière, récompenser un émigré fiscal, parce qu'il s'agit d'un copain de la campagne électorale à la présidentielle! Le récompenser dignement qui plus est, aux frais de la nation, puisque la presse parle d'un cachet de 500 000 euros. Joli, n'est-ce pas? Selon toute vraisemblance: cinq cent mille euros non imposables en France.
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PS. Puisqu'on parle chanteurs, un billet à lire sur Betapolitique…

mercredi 25 mars 2009

La république, ses valeurs, et lui…

Hier, le président Sarkozy a voulu poser des valeurs. Il a voulu rappeler des repères.
On comprend tout de suite au choix des mots qu'il s'agissait, sur ces deux points, d'une communication de portée symbolique plutôt que concrète, comme l'on en raffole chez nous. En somme, pris dans la tempête économique, le capitaine du bateau France voulait nous désigner les phares solides, grâce auxquels il se fait fort de nous mener à bon port. Quels sont-ils?
Un capitalisme moral…
Mais le capitalisme peut-il être moral? Sans argent, vous n'aurez pas d'usines, pas d'outils, ni d'entreprises. Dans le monde tel qu'il est, le capitaliste est à peu près incontournable. Béni soit-il…
Maintenant, sans ouvriers, sans employés, rien, absolument rien ne sort d'une usine, d'une entreprise. Le travailleur est à peu près incontournable aussi. Béni soit-il…
Le capitaliste, le travailleur ne pouvant rien l'un sans l'autre, sont d'égale valeur: la logique et la morale voudraient donc que le bénéfice final d'une activité soit partagé à parts égales entre capital et travail. Soit des capitalistes moins fortunés que ceux que nous connaissons, mais encore largement à l'aise, puisqu'ils sont moins nombreux que leur personnel. Dans la réalité, c'est un rapport de forces qui décide du partage, c'est à dire un état de fait immoral.
Vouloir qu'il en soit autrement relève de l'utopie. Parler de capitalisme moral relève de l'imposture.
Une République réelle et non pas virtuelle dans ses principes…
Voilà une formule qui sonne bien, mais qui suppose que notre république est encore imparfaite. Et puis, qu'est-ce que cela signifie, exactement?
Dans une république moderne, le pouvoir n'est pas héréditaire, à la différence de la monarchie, et il est exercé par les représentants du peuple. À priori, sa définition ne va pas beaucoup plus loin… En interprétant ceci, on pourrait imaginer que dans une république réelle il serait mal venu que le fils du président se taille un fief avec les dents, il serait impensable d'assister à l'émergence de dynasties de députés, de maires, ou encore qu'un bénéficiaire de puissants intérêts privés, comme il en va de M. Dassaut, se retrouve parmi les gardiens de l'intérêt public… Malheureusement une république réelle n'a aucune raison valable de barrer la route du pouvoir à un citoyen à priori honorable. C'est le sens moral de l'électeur qui, seul, peut rétablir le principe républicain.
Si notre république manque de réalité, ne serait-ce pas que le rôle des élus du peuple est magnifiquement campé dans les textes officiels, et rendu totalement virtuel par un pouvoir présidentiel et gouvernemental exercé sans partage? Notre république est de fait entre les mains de Nicolas Sarkozy et de son entourage de conseillers, ainsi qu'il l'a voulu. Est-ce en cela qu'ils la trouvent réelle? Une république tenue en laisse par un maître électif, un sarkote dont une histoire prochaine aura à préciser l'originalité et le degré de nuisance dans la lignée de nos autocrates.
une démocratie irréprochable
Sortie de la bouche de M. Sarkozy, cette expression sonne comme une incongruité. Voilà l'homme qui a fait en sorte que la prétendue réforme des institutions accouche d'un «référendum d'initiative parlementaire» dont le nom seul est une insulte à la démocratie.
Ségoléniste, j'ai rêvé un moment que notre société pourrait se rapprocher d'une meilleure démocratie… Nous nous en sommes éloignés!
Nos valeurs c’est le respect, la responsabilité, la justice, et la liberté.
Respect comme un président qui insulte celui qui ne l'aime pas. Responsable, juste, et libre, comme un président qui s'octroie des revenus déjà choquants en période de prospérité, qui s'arroge des moyens matériels ruineux —avions, personnel, train de vie, etc.—, au nez de ses concitoyens en difficulté ou inquiets de l'avenir. Qui réactive l'intolérable délit d'outrage au chef de l'état, hérité de l'absolutisme royal. Un président qui s'efforce de miner le droit de grève, se moque des manifestants, efface toute contestation de son chemin par la force. Un président qui ne partage en rien les difficultés de la population, et dit pourtant que les souffrances engendrées par cette crise nous concernent tous. Je dis bien «tous».

PS. Sur le sujet, par d'autres voies, il y a aussi le billet de PMA. D'autre part, voici une adresse à retenir: celle du nouveau blog de CC

mardi 24 mars 2009

L'Europe, si c'était…

À l'approche des élections européennes, il aurait été surprenant que les blogs n'accouchent pas d'une chaîne sur un thème plus ou moins apparenté… C'est fait: tagué par Nicolas pour donner ma vision de l'Europe au jeu de «si c'était», j'ai répondu ce qui suit…

Si l'Europe était un animal, ce serait le phénix, cet oiseau increvable qui se consume et renaît sans cesse. Parce qu'elle a été glorieuse, mais n'est plus grand chose dans le monde, sinon un mythe comme cet oiseau. Et parce qu'elle porte l'espoir d'une renaissance.

Si l'Europe était une fleur, ce serait une marguerite qu'on effeuille: je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, point du tout, je t'aime…

Si l'Europe était une toile, ce serait Nymph Grammophone de Ernst Fuchs, parce Nicolas a déjà pris Guernica ; que l'Europe, c'est tout de même un drôle de corps, et que Fuchs c'est un peu de l'Europe éternelle…

Si l'Europe était une ville, ce serait Florence, ma préférée.

Si l'Europe était un personnage, ce ne serait pas Napoléon! Ce pourrait-être comme le suggère Luc Mandret, au départ de cette chaîne, son Président élu au suffrage universel —pourvu qu'il ne soit pas tout puissant et juridiquement irresponsable comme notre Nicolas Sarkozy national, mais éventuellement révocable par un grand référendum d'initiative populaire.


Si l'Europe était une chanson, ce serait ce qu'il vous plaira, mais comme l'a déjà remarqué Rimbus, son hymne officiel, «l'Ode à la joie», de Beethoven, me convient très bien.

Pour prendre la suite, je tague Martine, le-gout-des-autres, Adrien, et qui sera intéressé par le sujet…

Source image, phénix