dimanche 24 avril 2011

Rébus du dimanche n°100


Vous trouverez certainement dans ce rébus, à condition de ne pas compliquer les choses inutilement, le nom usuel d'un personnage politique. Comme d'habitude, il peut appartenir à l'époque actuelle ou à l'Histoire de n'importe quel pays. (Au besoin cliquez sur l'image pour l'agrandir). Bon dimanche !
Les commentaires seront modérés.

16 commentaires:

jazzman a dit…

Fouquier-Tinville.
Fais péter la couronne d'épines et le teeshirt de Turin offerts aux gagnants modestes !

Omnibus a dit…

Fou qui éteint ville.
Pâques, excellent jour pour se faire un œuf thermidor en souvenir de Fouquier-Tinville.

la Mère Castor a dit…

Un fou qui éteint une ville : fou-qui-éteint-ville
Fouquier Tinville. Si facile que j'ai trouvé toute seule !
Cher Coucou, Fidel et moi vous envoyons une bise de Constance/Michèle, qui était chez nous mardi soir, étonnant, non ?

jeandelaxr a dit…

Un lutin de comédie qui cherche a moucher le feu d'une ville à la fortification pentagonale… Heu ?!!

Lol a dit…

Je tente : Couve de Murville

Monsieur Poireau a dit…

Tu me gâtes, c'est super facile : Jacques Bas-Lutin !
:-))

[N'empêche je trouve à chaque fois une réponse à côté de la plaque ! Champion des "non-rébus" !!! :-) ].

dedalus a dit…

Non mais il est dingue ce type ! D'abord, cet accoutrement, y a pas idée ! Et puis il le voit bien que la ville brûle, non ? Quoi, il manque à ce point d'imagination qu'il ne devine, derrière les murs de la ville, ces hommes et ces femmes qui périssent, leurs atroces souffrances ? Quoi, les enfants non plus ? Il n'entend pas leurs cris, leur immense douleur, dans les maisons en flammes ? Non, lui, tranquillement sous la lune, accroupi sur ses deux pieds chaussés, le voilà qui couve le feu de son immense éteignoir. Parce que c'est joli, sans doute. Non mais quel bouffon !

Ils sont tous morts désormais, hélas ! Tous morts, brulés vifs. Au mieux asphyxiés par les gaz. Et la muraille, derrière laquelle ils s'imaginaient à l'abri, ne leur fut été d'aucune utilité. Tu peux hisser les voiles, Charon, cette nuit milles âmes traverseront en ta compagnie le redoutable Acheron.

Voilà j'ai tout - même le prénom.

Mort Hisse Couve Deux Mur Ville
Maurice Couve de Murville

lucia mel a dit…

Fou couvre feu, bon, Maurice Couve de Murville... (un maurice c'est un fou ? un feu dans la ville...). Ca me rappelle le sketch de Bedos, allez juste pour le plaisir : Au feu au fou . Pourquoi j'ai trouvé aujourd'hui ?(enfin, peut-être... en tout cas j'ai eu une idée) parce que c'était facile ou parce que c'est Pâques ?

Le coucou a dit…

À tous : je repasse un peu plus tard pour répondre, excusez-moi.

Le coucou a dit…

Jazzman,
eh bien voilà ! Un grand bravo, mon cher ! Pour la couronne et le tee-shirt de Turin, je suis désolé, mais je n'en ai pas en magasin…

Omnibus,
oui, c'est exactement comme ça qu'il se déchiffre. Bravo !
Œuf thermidor ? On va dire que la sauce est orthodoxe puisque, paraît-il, toutes les Pâques coïncident cette année.

La Mère Castor,
facile, facile ! apparemment pas pour tout le monde ! C'est impeccable, bravo aussi !
Constance? Ça alors, oui, me voilà très étonné. Rendez-lui la bise si elle repasse.

Jean,
c'est un fou du roi, voyons :-))

Lol,
tiens, il est rare que vous ne trouviez pas ! Vous aurez plus de chance avec le prochain, j'espère.

M Poireau,
pourtant, j'ai tout essayé pour te favoriser. Ah ! et puis, mettons fin à une légende: ce matin j'ai essayé de mettre de l'ordre dans les mails qui s'accumulaient déraisonnablement sur mon ordinateur, et j'ai aperçu à plusieurs reprises de bonnes réponses (2,3,4?) au rébus d'un certain Poireau.

Dedalus,
merci du coup de main, en tout cas :-) Bizarre d'avoir tous les éléments et de passer à côté du grand guillotineur… À part ça, c'est aussi un autoportrait en fou.

Lucia,
je suis vraiment désolé de vous dire que votre réponse est fausse. Comparez avec la bonne : il n'y a pas d'ambiguïté sur la formation du nom. Merci pour le sketch, j'y vais.

À tous : un grand merci pour votre participation et je vous souhaite une bonne semaine.

lucia mel a dit…

le sketch de Devos... pardon... c'est le jeune Nicolas Bedos qui me trouble ;))

Le coucou a dit…

Lucia,
comme j'ai dîné avant de regarder, je n'ai pas été surpris. Devos était un digne héritier des fous du roi et des jongleurs de mots.

jazzman a dit…

Les organisateurs contemporains sont bien imprévoyants.
Je me souviens d'avoir lu la description d'un des premiers cross-country au Mont des Oliviers, eh bien ils se débrouillaient.
Comme le vélo n'avait pas encore été inventé, les coureurs portaient un ersatz, mais le vainqueur avait droit à sa couronne et comme la photo n'existait pas encore on tirait le portrait des cinq premiers en sueur grâce à la poussière du parcours.
L'orthographe des cinq sueurs a été déformée par les SMS de l'époque et on n'en a retrouvé qu'un, à Turin justement...
Je cite de mémoire, mais on peut retrouver les twitts authentiques sur le web.

Le coucou a dit…

Jazzman,
belle érudition, dommage que tu en sois resté aux simples prémices de l'événement pascal, sans évoquer son mystère : jumeaux, archaïque méthode de sauvegarde, etc.

jazzman a dit…

Je n'ai fait que retranscrire une impression de déjà-vu qui m'était venue en regardant pour la première fois à la TV un coureur de cross-country portant son vélo.
Maintenant que tu en parles, effectivement l'histoire des jumeaux à l'arrivée avait aussi fait scandale à l'époque. Ce que j'en retiens c'est que les problèmes de déontologie des journalistes ne datent pas d'aujourd'hui...

Le coucou a dit…

Jazzman,
concernant les journalistes de l'époque, le problème c'est qu'on ne dispose guère que des allusions de Flavius Josephe : un précurseur de nos grands reporters qui œuvrent du comptoir-bar des Hilton. Il écrivait ses dépêches sur la table des tavernes romaines ;-)