vendredi 9 mai 2008

le Tibet et nous

Les tibétains derrière leur faux-jeton de dalaï-lama, ne seraient que des terroristes en puissance, s'il fallait en croire les autorités chinoises. En fait, comme tous les peuples, les tibétains en exil sont partagés. Certains, surtout parmi les plus jeunes, ceux que la position pacifiste et mesurée du leader religieux, impatiente, rêvent d'une indépendance véritable —sans doute, hélas pour eux, inaccessible. D'autres placent leur espoir dans l'autonomie que réclame le dalaï-lama. Et l'on peut supposer que beaucoup aussi, exilés ou non, aimeraient simplement revivre en paix sur leur terre, dans la liberté de perpétuer leur culture. Il doit bien se trouver aussi des gens heureux de faire leur beurre avec les chinois, le contraire serait étonnant. Dans ce débat interne nous n'avons pas grand chose à dire, mais sur la liberté d'un peuple à vivre paisiblement comme il l'entend, par contre, nous sommes concernés. Parce que notre propre liberté se dévalorise à n'être qu'une faculté laissée en sommeil —comme si nous avions désappris ce que le mot veut dire pour ne plus y voir qu'un choix de consommateurs. Le mépris de la liberté des autres menacera la nôtre, à la fin.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

UNE PENSEE POUR LA BIRMANIE

La Birmanie est le plus grand pays d'Asie du Sud-Est continentale ayant une frontiére commune avec l'Inde, le Bangladesh, le Laos, la Chine, et la Thailande.

Population : 50,5 MILLIONS EN 2005

0-14 ans = 29,14 %
15-64 ans = 66,08 %
+ 65 ans = 4,78 %
Un cyclone cataclysmique s'est abattu sur le sud de ce pays.

Un bilan humain qui pourrait dépasser 100 000 de morts ou de disparus, et un million de sinistrés ?...
Dans le chaos le plus total l'aide humanitaire peine à arriver...

Cette situation semble irréelle, à notre époque ...

Espérons ... pour ce peuple... qu'un jour... il connaisse la démocratie

clavésienne a dit…

La Commission européenne a aussi déploré les difficultés d'accès ; la France a proposé de saisir le Conseil de sécurité des Nations unies pour contraindre la junte militaire birmane à s'ouvrir. Mais cinq au moins des quinze membres du Conseil s'y sont opposés, dont la Chine, grand allié de la Birmanie.
Les militaires au pouvoir ont refoulé un avion transportant des équipes de secours et des journalistes étrangers, malgré les appels internationaux pour que le pays laisse entrer rapidement l'aide indispensable aux sinistrés.
L‘armé, qui exerce un pouvoir sans partage sur l'un des pays les plus fermés au monde depuis près d'un demi-siècle, entend gérer elle-même les aides matérielles et financières.
l'inaction pourrait être fatale aux survivants !!!
Encore faut -il espérer que les dons et aides divers qui afflues soient distribuées aux sinistrés et aux personnes vulnérables il serait inacceptable quelles soient pour la junte militaires
( seul John RAMBO pourrait venir en aide aux habitants et aux humanitaires !)
Clavésienne